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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 10:26

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Le bonheur… C’est quoi ça déjà ?

Cela commencerait avec l’évitement des différentes formes de déplaisir nous dira Michel Onfray…

 

Comment cela ? Est-ce à dire qu’il suffirait donc, pour être heureux, d’éviter la fréquentation des betteraves, des salles polyvalentes, des druides moralisants en fin de vie, des tables en formica, des arrières-mondes à la magie infantile ou des habitudes mortifères ?

  

 

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Non, bien sûr, ce serait trop simple… Le bonheur est l’affaire de chacun, dans la subjectivité de son interprétation et en rapport à notre propre réalité vécue… Il se situe peut-être plus dans une quête que sur une « terre promise ».

  

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En tous cas, des sociétés en ont fait un droit :

 

DECLARATION unanime des treize Etats unis d'Amérique réunis en Congrès le 4 juillet 1776 

 

« Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur.

  

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Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. Toutes les fois qu'une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l'abolir et d'établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l'organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur. »

  

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Le droit au bonheur inscrit dans la constitution du Brésil

 

La Commission justice et citoyenneté du Sénat (CCJ) a approuvé le 10 novembre 2010 un amendement de la Constitution dit du droit au bonheur.

 

Selon le texte proposé par le sénateur et ancien ministre de l’Education Cristovam Buarque, l’article 6 de la Constitution fédérale brésilienne devra désormais affirmer que "les droits sociaux essentiels à la recherche du bonheur sont l'éducation, la santé, l'alimentation, le travail, le logement, le repos, la sécurité sociale, la protection de la maternité et de l’enfance et l’assistance aux plus démunis"

  

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Le projet de loi – qui devait être voté en séance plénière par le Sénat puis par la Chambre des députés – "n’obligeait pas l’Etat à garantir le bonheur de ses citoyens".

 

Selon Cristovam Buarque, la proposition visait avant tout "à changer l’imaginaire de la société quant à la dignité humaine".

  

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