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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 13:23

Comment ne pas le relever ?

La fondation de l’hôpital du Pays d’Autan est une excellente nouvelle pour notre bassin de vie.

Ce 2ème plus grand hôpital de Midi Pyrénées constitue indubitablement une offre de santé à la hauteur de la demande des sud-tarnais ainsi qu’un atout conséquent pour le développement de notre territoire.

 

Comment ne pas le rappeler ?

La conception de ce projet est celle d’un Maire qui a toujours eu un temps d’avance sur son temps, une action diligente sur le territoire, une générosité présente pour les castrais. Encore merci Arnaud MANDEMENT !

 

Comment ne pas le partager ?

Alors que le Centre Hospitalier Intercommunal de Castres Mazamet (C.H.I.C) voit le jour sur le causse, il convient dès à présent de prévoir  les  conditions de  réaménagement de  l’espace  libre  au sein de l’hôpital Jean-Pierre GABARROU.

Des  études  sont  actuellement  en  cours  de  réalisation. 

Je suis convaincu qu’il y  a   une chance qu’il convient d’exploiter : agir pour développer l’attractivité du centre ville, promouvoir les activités des castrais et leur donner accès à des services de proximité.

Ce projet de réaménagement ne saurait être alimenté par le seul concours d’un cabinet conseil. En la matière, on peut penser que la forme implique largement le fond : le projet ne trouvera sa raison d’être que s’il est pleinement partagé.

En ce sens, je propose l’organisation d’une large concertation des différents acteurs sociaux, économiques, associatifs et politiques qui prendrait la forme d’assises pour l’aménagement de l’espace Jean-Pierre GABARROU.

 

Comment ne pas le proposer ?

Dans le cadre d’une nécessaire consultation et d’une utile contribution collective, qu’il me soit permis ici de renouveler le sens de la proposition que j’ai faite lors des élections municipales avec mes amis socialistes :

Cet espace pourrait proposer une galerie commerciale (en rez-de-chaussée), réalisée en partenariat et en concertation avec les commerçants du centre ville afin de leur permettre de se développer.

Un pôle d’accueil des seniors (aux étages), serait également une réponse adaptée me semble t-il à la  demande croissante de nos aînés, dans la proximité.

Enfin,  le  nécessaire  développement  universitaire  à  Castres,  passera, j’en suis sûr, par  la réalisation d’une offre conséquente en  terme d’accueil des étudiants dans notre ville.

C’est la raison pour laquelle, ce nouvel  « Espace GABARROU  » pourrait  également accueillir une résidence universitaire.

L’enjeu est de développer un espace d’attractivité, d’accès et d’activités

pour les castraises et les castrais.

 

Comment ne pas le nommer ?

Aujourd'hui, alors que se réalisent des études et je l’espère bientôt, une concertation, portant sur les modalités de cet aménagement, je formule le vœu que le nom de ce nouvel ensemble soit celui d'un "Espace Jean-Pierre GABARROU".

Dans la continuité de l’existant mais surtout afin de renouveler l’hommage de la ville de Castres à celui qui a été le Maire le mieux élu de l’Histoire de notre commune, ces 40 dernières années. Celui qui s’est inscrit dans la continuité humaniste du Docteur SICARD, dans la réalisation immanente de la République et dans l’exercice toujours recommencé de l’œuvre juste.

Jean-Pierre GABARROU demeure dans le cœur des castrais comme son action demeure dans le cœur de la ville.

Je n’oublie pas non plus qu’il fut, de ma naissance à sa mort, le médecin que « je consultais »…

J’ignorais à cette époque de ma vie (plutôt en "culotte courte") ce qu’était être socialiste mais j’ai alors découvert pourquoi je voulais le devenir…

 

 

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 12:56

Vous vous en souvenez peut-être ? Comment l'oublier ?

Le contrat de concession passé en 2003, entre la ville de Castres et la S.E.R.E.P, prévoyait notamment que le délégataire en charge du stationnement à Castres, construise un parking souterrain sur la place Soult.

Or, ce second parking n’a, à ce jour, toujours pas été livré. Tiens donc… Il est alors autorisé de considérer que cette défaillance manifeste serait alors de nature à impliquer un certain nombre de contreparties de la part du délégataire.

Dans la mesure où ce dernier n’a pas investi le montant qui était prévu, on peut penser qu’il ne serait pas dénué de bon sens que le Maire de Castres signe un avenant au contrat initial qui comporterait pour la ville et les usagers, des compensations.

Une baisse substantielle des tarifs du stationnement à Castres ne serait en effet, pas superflue.

Pour mémoire, les tarifs supportés par les castrais donnent, pour l’exemple :

-un forfait de 24 heures établi à : 17, 80 € ;

-un tarif de la 1ère heure fixé à : 1, 20 € ;

-un abonnement mensuel permanent 24 H/24 pour un montant de : 49, 90 € ;

-un mensuel nuit 18 H – 9 H fixé à : 22, 80 €.

Le stationnement cher à Castres demeure donc constant… Et, dans le même temps, QPARK (l‘heureux gagnant, c'est-à-dire le nouveau délégataire) ne tient pas ses engagements pourtant inscrits noir sur blanc dans le contrat qui le lie à la ville de Castres.

Sur ce dossier, comme sur d’autres, les castrais auraient grand besoin que leurs intérêts soient défendus.

Mais y a t-il un pilote dans l’avion ?

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 13:23

C'était il y a un an, M. BUGIS franchissait une étape supplémentaire dans sa politique de braderie du patrimoine foncier de la ville de Castres.

 

La majorité du conseil municipal qui s’est tenu dans sa séance plénière du mardi 15 décembre 2009, s’était alors exprimée favorablement par rapport à une délibération concernant une cession par la commune de Castres de l’ensemble immobilier situé rue Borrel – Place Pélisson – Rue Malbec – Rue des Capitouls, à la société IMMOINVEST.

 

J'ai voté contre cette délibération.

 

Le service de France domaine, qui a rendu son avis sur la valeur vénale de cet ensemble immobilier le 9 novembre 2009, a établi son estimation pour un montant de 293 500 €.

Or, la délibération adoptée par le conseil municipal de Castres, fait état d’une cession pour un montant de 250 000 €. Soit 43 500 € de moins que la valeur vénale du bien établie par France domaine.

 

C’est la raison pour laquelle j'ai saisi le tribunal  Administratif, lui  demandant l’annulation de cette délibération pour excès de pouvoir.

 

Aujourd'hui, au bout d'un an de procédure judiciaire entre le cabinet d'avocat de M. BUGIS et moi-même, le Président du Tribunal Administratif de Toulouse doit rendre son jugement.

 

L'enjeu est d'importance : ajouter l'argument juridique à la raison politique.

 

Quelle que soit la nature de la décision de justice, je l'assumerai.

 

Partant du principe que l'action politique ne se nourrit ni de la crainte ni de la seule interprétation commentée des événements produits.

Elle est aussi une prise de risque et une construction qui recommande un passage à l'acte pour servir l'idéal de justice.

 

 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 11:03

Vivre mieux en préservant l'environnement, c'est le défi qu’un certain nombre de communes a décidé de relever.

 

En ce sens, je pense que la ville de Castres attachée à son patrimoine naturel, pourrait également faire le choix de privilégier la qualité de vie en intégrant le concept de développement durable à l'ensemble de ses actions.

 

Cette démarche volontariste donnerait une dimension locale et concrète aux engagements pris dans le Protocole de Kyoto, participant à la lutte contre les gaz à effet de serre ainsi qu'au bien-être des castraises et des castrais.

 

En sachant que 10 % des émissions de gaz à effet de serre en France dépendent directement de la gestion des collectivités locales, notre ville peut agir.

Les services techniques de la Ville de Castres pourraient ainsi obtenir la certification ISO 14001 à partir de la volonté constante d’améliorer notre bilan environnemental.

Cette certification, convoitée mais exigeante, permettrait de mettre à plat l’ensemble des méthodes de travail et constituerait un engagement d’amélioration continue de celles-ci. Intéressante pour l’environnement, elle pourrait se révéler fructueuse du point de vue de l’organisation et des méthodes de travail.

Pour cela, il faut juste… de la volonté politique.

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 20:37

Dans la vie politique, il y a un temps pour tout. Le temps du projet, le temps de l’élection, le temps de l’expression et de la délibération en séance et celui des inaugurations et commémorations.

Je pense que chacun de ces temps politiques mérite le respect. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi, le 6 janvier dernier, d’être présent sur l’estrade avec les autres conseillers municipaux de la ville.

 

Lors de ses vœux à la population castraise, M. BUGIS a manifesté une nouvelle fois son goût prononcé pour la mise en scène. Souvent au détriment de la mise en œuvre de politiques pourtant utiles à notre ville.

 

L’ouverture prochaine de l’hôpital du Pays d’Autan qui constitue indubitablement la seule véritable bonne nouvelle pour notre bassin de vie de Castres-Mazamet, est rendue possible aujourd’hui eu égard à la volonté politique d’Arnaud MANDEMENT, ancien Maire de Castres.

La rénovation annoncée de quelques logements sociaux sur le quartier de Lameilhé intervient au bout de 10 longues années d’inaction en matière de logement social sur la ville de Castres.

 

Pour le reste, force est de constater que la mise en place d’une Convention d’un Crédit Long Terme Multi-index d’un montant de 17 000 000 €ainsi que la création et mise en œuvre d’un dispositif de vidéo surveillance urbaine pour un montant de  949 875 €, sont des décisions qui engagent lourdement les castrais, à l’insu de leur plein gré…

 

Aussi, devant cette confiscation de la délibération collective, cette privatisation du débat public et ce mépris de la diversité politique, il me semble impérieux que les castraises et les castrais soucieux de l’intérêt général, rassemblent leurs forces et expriment leur attachement à l’exercice élémentaire de la démocratie locale et aux valeurs qui fondent la République.

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 20:35

Le recensement de l’INSEE au 1er janvier 2011, vient de montrer que le Tarn compte officiellement 383.585 habitants, soit un peu plus de 2.000 tarnais supplémentaires par rapport à la population recensée il y a un an.

Et c’est dans ce contexte que, contrairement aux démentis réguliers de M. BUGIS, et alors que la ville d’Albi voit sa population se stabiliser avec 51.275 habitants, Castres redescend sous la barre des 45.000 habitants avec une population au 1er janvier 2011 de 44.642 Castrais soit environ 400 de moins que le nombre donné un an plus tôt.

Une preuve supplémentaire de la défaillance de la politique actuellement en vigueur dans notre ville où l’accent est mis sur la « tranquilité publique » alors même que les politiques volontaristes en faveur de l’attractivité de Castres, ne sont pas encore nées.

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 20:33

Aux premières lueurs de cette année 2011, je formule le vœu que la qualité de vie de chacune et de chacun d’entre nous s’améliore.

Il est toujours possible de produire une action juste, équilibrée et durable au service de tous.

 

En ce sens, le temps des conquêtes qui s’ouvre cette année, devant nous, devra permettre, en 2012, de résilier la politique de Monsieur SARKOZY qui inflige de graves désagréments dans la vie quotidienne de nos concitoyens.

 

La droite pourfend en effet les fondements même de l’Etat providence (éducation, services publics, solidarité, fonctionnaires, …) dans le plus grand mépris des plus humbles et des besoins pourtant vitaux de notre pays.

L’Etat d’aujourd’hui dépossède notre communauté nationale de son lien consubstantiel entre les membres et les territoires qui la composent.

Comment ne pas, en effet, s’indigner devant l’ordonnance de la décomposition active de ce qui fonde la République ?

Sous l’inspiration d’une droite dont toute action est en-soi une réaction, la cohésion sociale et territoriale s’abandonne, la République se recentralise, la séparation des pouvoirs se méprise, les acquis sociaux se perdent, la laicité se relativise, la reproduction des inégalités s’accélère…

Devant ce constat, il appartient plus que jamais aux femmes et aux hommes de progrès, de préparer, dès maintenant, l’alternance politique : le seul espoir véritable de changement.

 

Cette volonté se poursuit, dans une démarche collective de transformation sociale, dans la fidélité aux valeurs de la République, dans l’unité et dans l’action diligente.

 

 

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