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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 11:12

 

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Contribution individuelle
Thème 12 : Europe et souveraineté :

Les élections parlementaires européennes doivent devenir la clef de voûte des institutions européennes. Pour ce faire, elles doivent être intensifiées.
L'idée est de rapprocher les institutions européennes de la société et les euro-députés des citoyens en clarifiant les enjeux des élections parlementaires européennes....
L'européanisation des élections parlementaires européennes devrait aider les partis à procéder à cette mutation.
Aujourd'hui les euro-députés sont élus sur des listes de circonscriptions territoriales et ou nationales, ce qui ne fait rien pour créer un espace public européen.
Si l'on veut que les élections européennes tournent autour d'enjeux européens, les euro-députés doivent être élus sur des listes européennes.
Avec un tel système, la tête de liste devient le candidat de fait du parti ou de la coalition à la présidence de la Commission.
Pour renforcer le poids des électeurs dans les institutions européennes, il faut que les Européens choisissent, non seulement le Président de la Commission, mais aussi une coalition et un programme de législature.
C'est pourquoi, il faut prévoir que l'élection parlementaire européenne se joue en deux tours avec possibilité de fusion des listes entre les deux tours et maintien en lice des deux seules listes arrivées en tête au premier tour.
On reconnaîtra ici le mode de scrutin des élections municipales et régionales françaises. Cependant, aucune prime majoritaire n'est utile puisque la liste gagnante aura forcément une majorité : il ne restera que deux listes au second tour.
Ainsi les électeurs choisissent un chef de gouvernement : les élections parlementaires ou législatives européennes sont gouvernementalisées.
Mais ce chef de gouvernement n'est qu'une tête de liste, ce qui évite le caractère monarchisant et bonapartiste du déplorable système français actuel.
Les électeurs choisissent une majorité, c'est à dire une coalition qui les gouvernera la législature durant : l'efficacité de la stabilité prolonge la légitimité de l'élection.

Samuel CEBE
Premier Secrétaire Fédéral
du PS du Tarn

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 11:20

 

Hotel-Matignon

Contribution individuelle aux états généraux du P.S
Thème numéro 5
Démocratie et représentation :

 

Le temps de l'exigence du renouvellement de nos institutions est venu.

 

La dyarchie de l'exécutif est régie par une hiérarchie qui confère la compétence de la compétence au Président de la République et la faculté de s'y soumettre au Premier ministre.


 Pourtant, comme autorité administrative de premier plan, le Premier ministre doit gérer les affaires du pays dans la perspective des grandes lignes.

 

Le Député est un représentant au parlement, élu par le peuple et exerce le pouvoir législatif.


 Le mode de scrutin actuel qui prévoit son élection dans le cadre d'une circonscription territoriale réduite, suscite le localisme, transforme les parlementaires en assistants sociaux et constitue un frein par rapport à sa mission fondamentale qui est de faire la loi pour une circonscription indivisible qui est la France.

 

Je propose la mise en œuvre d'élections législatives par scrutin de liste.


 Les élections législatives doivent devenir la clef de voûte des institutions de notre République.


 L'idée est de rapprocher les institutions républicaines de la société ainsi que les députés des citoyens en clarifiant les enjeux des élections législatives et en conférant une source de légitimité issue du suffrage universel au Premier ministre.


 Si l'on veut que les élections législatives soient gouvernementalisées, les députés doivent être élus sur des listes nationales.


 Avec un tel système, la tête de liste devient le candidat de fait du parti ou de la coalition à la fonction de Premier ministre.
Pour renforcer le poids des électeurs dans les institutions républicaines, il faut que les citoyens choisissent, non seulement le Président de la République mais aussi une coalition et un programme de législature.


 C'est pourquoi, il faut prévoir que les élections législatives se jouent en deux tours avec possibilité de fusion des listes entre les deux tours et maintien en lice des deux seules listes arrivées en tête au premier tour.


 Ainsi les électeurs choisissent un chef de gouvernement : les élections législatives sont gouvernementalisées.
Mais ce chef de gouvernement n'est qu'une tête de liste, ce qui évite le caractère monarchisant et bonapartiste du déplorable système actuel.


 Les électeurs choisissent une majorité, c'est à dire une coalition qui les gouvernera la législature durant : l'efficacité de la stabilité prolonge la légitimité de l'élection.


 Les partis ont du se mettre d'accord devant les électeurs et avant les élections, sous peine de perdre les élections.


 Leur alliance a été scellée devant les électeurs, ce qui la rend plus solide.


 La majorité ne se forme pas après les élections comme sous les IIIèmes et IVèmes Républiques, c'est à dire dans le dos des électeurs, mais devant les électeurs, ce qui la rend plus démocratique.


 Aussi, lors du vote, les électeurs choisissent un programme de gouvernement et non le programme d'un parti qui ne gouvernera pas seul et donc qui n'appliquera pas son programme mais un compromis avec ses alliés.


 Nous aurons ainsi une dyarchie équilibrée à la tête de l'exécutif, un Premier ministre légitime, un programme de gouvernement partagé et des parlementaires renforcés dans leur mission.

 

Samuel CEBE
Premier Secrétaire Fédéral
du PS du Tarn

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 11:59

Jean-Jaures.jpg

 

A l’aube de cette nouvelle année, j’adresse aux Tarnaises et aux Tarnais, mes meilleurs vœux de santé, de réalisation individuelle, collective et de bonheur.


Je pense plus précisément à celles et ceux qui connaissent des difficultés de vie liées à leur santé, à leur vie privée, professionnelle ou sociale.


Je tiens à les assurer de ma plus grande fraternité et du sens de l’engagement des socialistes qui oeuvrent sans relâche pour que leurs conditions de vie changent. La politique c’est l’exercice de la volonté et non pas la perpétuation des mauvaises habitudes.

L’emploi demeure notre grande priorité ; il est créateur de liens sociaux, de liens publics et de liens privés.


Les socialistes sont dans les responsabilités entièrement mobilisés pour inverser progressivement la courbe du chômage. Nous nous y employons avec réalisme et volontarisme. Elle est à portée de main.

La mise en œuvre d’une politique de soutien à la recherche, à l’innovation, à l’investissement, sont de nature à soutenir la croissance.


Notre action en faveur de mobilités, de services publics et d’un environnement de qualité, concourt largement au développement économique et de l’emploi.


La création dans le Tarn de 600 emplois d’avenir, de 100 contrats de génération et la loi sur l’économie sociale et solidaire, sont des solutions pour l'emploi.


La mise en place d’un plan de formations prioritaires pour l’emploi à destination des chômeurs de longues durée et la réforme de la formation professionnelle vont dans ce sens.


Les projets d’aménagement, de développement, le soutien aux différentes filières, constituent autant d’orientations productives pour l’emploi dans le Tarn.


Nous devons relever les défis qui sont ceux des 20 prochaines années dans le département. Il est grand temps, de ce point de vue, de rompre avec le conservatisme, l’attentisme et le long cumul des mandats dans le temps.


C’est notre responsabilité : promouvoir une nouvelle équipe, un nouveau cap et une nouvelle ambition pour le Tarn.


Il est urgent de promouvoir librement la diversité industrielle afin d’inscrire le développement économique dans la sûreté et dans la durée.


Nous devons favoriser la transition énergétique à partir de la valorisation de nos atouts.

Il nous revient d’inventer de nouvelles coopérations territoriales conduites par une « ingénierie d’interface » entre les différents acteurs, espaces et les différentes collectivités.


Rien ne peut se faire sans un attachement à la profonde réalité de notre département, sans l’exercice de notre plus grande volonté et sans cet indéfectible esprit d’indépendance politique.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 11:28

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Lorsque la droite tarnaise des Bugis-Folliot-Bonnecarrère, escortée de ses petits marquis, s'unit, c'est pour proposer une mise en concession de l'autoroute avec un coût du péage à 7, 50 € l'aller pour une voiture.

 

Le désenclavement du sud du Tarn est pour tous les habitants du bassin de Castres-Mazamet un impératif urgent.

 

Même si l'attente devient chaque jour un peu plus insupportable, ce dossier d'intérêt public est suffisamment sérieux pour être mis à l'abri des expressions populistes et électoralistes de messieurs Bugis, Folliot et Bonnecarrère.

 

Comment pourraient-ils faire oublier 10 ans d'égarements et d'inertie en jouant soudain aux empressés à la veille des prochaines échéances municipales ?

 

Qu'ont-ils donc fait en 10 longues années : de 2002 à 2012 ?

 

Le désenclavement routier vers Toulouse du bassin de Castres-Mazamet serait aujourd'hui quasiment achevé si la droite castraise n'avait pas pris la décision de renoncer aux crédits que le gouvernement socialiste de Lionel Jospin leur avait accordé pour cela.

 

Je le dis ici avec force : l'inertie, la faiblesse des actes et la manipulation, ça suffit !

 

Le désenclavement ne signifie pas la mise en concession de l'autoroute.

 

La confirmation par la commission "mobilité 21" de l'enjeu pour le territoire du sud du Tarn de "l'aménagement de la RN 126 entre Toulouse et Castres", constitue une orientation précise et une très bonne nouvelle pour tous les Sud-Tarnais.

 

De ce point de vue, je rappelle que la Fédération du Parti Socialiste du Tarn a pris ses responsabilités et demande que soient poursuivis les aménagements routiers dans le cadre des financements publics et sans péage pour les usagers.

 

Si l'option retenue est celle d'une 2 X 2 voies avec gratuité, la participation de l'Etat et des collectivités sera du même montant qu'elle le serait pour le soutien à un projet de mise en concession.

 

Le désenclavement c'est possible avec l'inscription de cette modernisation d'infrastructure routière dans le prochain contrat de plan Etat-Région en 2015, dans le cadre de financements publics croisés entre l'Etat, la Région et le Département et avec la gratuité pour l'usager.

 

Il convient simplement de respecter ce temps du dialogue institutionnel.

 

Je fais toute confiance à l'Etat, à la Région et au Département pour réaliser cet aménagement dans les meilleurs délais.

 

C'est tout le sens de l'engagement des socialistes Tarnais pour que le territoire puisse bénéficier de transports performants adaptés aux besoins de la population et soutenable aux plans économique, social et environnemental.

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:33

 

280px-La_Rochelle_Vieux-Port.jpgComme souvent en politique, l’existant et le rendu de l’existant font l’objet d’un décalage.

L’université d’été du P.S fut un révélateur de ce constat.

 

Plongés dans la diversité de leurs analyses, de leurs sensibilités, les socialistes ont su faire prévaloir leur unité.

Les travaux ont permis d’avancer collectivement sur les questions sociales, économiques, européennes, écologiques et territoriales.

 

Et c’est la controverse qui a largement survolé La Rochelle…

 

Disons-le clairement : l’intérêt des socialistes et de la gauche ne réside pas, en cette rentrée politique et à quelques mois seulement des élections municipales, dans l’installation du thème de la sûreté au rang de priorité numéro 1 de notre action nationale.

En ce sens, il semble que le nécessaire et légitime débat entre l’approfondissement de la justice et la défense de l’ordre républicain est largement inopportun aujourd’hui.

Tout comme l’ouverture d’un débat parlementaire notamment consacré en ce mois de septembre à la réforme de la procédure pénale…

Avec des questions relatives aux « peines plancher », à la récidive, aux « peines de probation » hors prison, en pleine période d’essor du Front National et de ses thématiques et de droitisation de l’UMP.

 

Je considère que le temps de ce débat politique est foncièrement un contre-temps et une faute pour la gauche et la République.

 

Aujourd’hui, entre la volonté de désaxer la gauche à partir de l’installation de l’ordre républicain au rang de 1ère priorité du gouvernement et la tentation de rejoindre une gauche de nostalgie, il existe un espace pour valoriser la gauche du réel, innovante et durable.

 

François Hollande a défini les grandes priorités de l’action du gouvernement en cette rentrée : l’inversion de la courbe du chômage, la sauvegarde de notre système de retraite par répartition et la réduction des déficits publics.

 

C’est bien en ce sens que nous devons nous mobiliser. Les socialistes sont dans les responsabilités et dans les difficultés. Il nous faut à la fois être dans l’action, dans la théorisation de notre action et dans la pédagogie de notre action. Notre réussite collective en dépend.

 

Nous serons jugés sur pièce par les Français. La bataille pour l’emploi est au cœur des enjeux, au cœur des engagements et des priorités du Président de la République.

 

C’est pourquoi nous devons poursuivre la voie d’un réformisme conséquent en étant forts dans le Parti Socialiste et dans le mouvement social d’une orientation assumée qui est celle du socialisme du réel. 

 

Un socialisme qui assume la permanence de ses valeurs et la transformation de ses moyens. Se changer pour transformer la société. Transformer la société c'est se changer à l'épreuve du réel.

 

Avec l'éfficacité comme but et la refondation politique continuelle comme moyen. Il nous appartient de donner un contenu à "l'égalité réelle, à la liberté ordonnée et à la fraternité laique."

 

De ce point de vue, il semble impérieux de mener le combat culturel sur ce que nous sommes et sur ce que nous faisons.

 

L’impôt a une valeur contributive et redistributive qui est consubstantielle avec notre société assurantielle et le « vivre ensemble. » Nous n’avons pas à nous excuser de chercher des sources de financement utiles à la sauvegarde de notre système de retraite par répartition.

 

L’ordre républicain est assuré par la gauche au pouvoir parce que la sûreté des personnes est un droit individuel inaliénable et parce que l’insécurité touche en priorité les personnes socialement défavorisées.

 

Le développement de la croissance et la réduction des déficits publics ne sont pas contradictoires : la preuve est en marche.

Le volontarisme de la gauche au pouvoir concernant la bataille pour l’emploi est, contrairement au « fatalisme décliniste » de la droite, le seul chemin praticable.

 

Le développement durable c’est maintenant, en joignant les enjeux du développement industriel, de la promotion des filières agricoles et de la transition énergétique et écologique.

 

Nous devons continuellement assortir une idée d’une preuve de changement. Les Français ne comprendraient pas que, alors que nous sommes aux responsabilités, nous ne joignions pas l’utile à l’orientation donnée.

 

Notre action n’aura de sens que si elle dure. Le temps court n’est que peu compatible avec le changement que nous voulons en profondeur.

 

C’est tout le sens de l’intervention de François Hollande lors du séminaire du gouvernement sur la France de 2025 concernant notre souveraineté, notre excellence et notre unité.

 

Dans ce contexte, le Parti Socialiste doit tenir son rôle : autonome et solidaire du gouvernement, créateur et mobilisateur d’opinion, défricheur d’avenir et inventeur des possibles.

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 10:51

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L’ordre et le mouvement en politique. L’ordre et le mouvement dans le rapport à la gauche, dans le rapport à la droite… Y a-t-il une répartition ? Laquelle ? Est-elle la même ? A-t-elle changé ?

Début de réflexion...

Une différence « ontologique » entre la gauche et la droite semble naturellement résider dans cette inclination première à vouloir ou non changer le cours des choses… 

 

Léon BLUM indiquait :

« On est socialiste à partir du moment où (…) l'on a cessé de dire : « Bah ! c'est l'ordre des choses ; il en a toujours été ainsi, et nous n'y changerons rien ».

 

Evidemment, on perçoit la gauche dans la plénitude de sa dimension de changement : « une force qui va ». Tandis que la droite s’illustre comme une faiblesse qui demeure… dans la conservation.

 

Dans le cadre du débat sur le mariage pour tous, la droite s’est manifestée dans l’épure d’elle-même : dans une forme de rappel à l’ordre. L’ordre des choses, l’ordre dit « naturel »… Celui d’une société patriarcale fondée sur les « prérequis chrétiens » de la France.

 

En cela, la droite Française s’inscrit dans le sillon de son Histoire dont le cours de ses actions est avant tout une réaction. Réaction au changement, réaction au progrès, réaction à l’émergence de nouveaux droits individuels et collectifs.

 

Pour la conservation d’un ordre sociétal aux racines anciennes.

 

La droite donc peut se caractériser par son ontologique et perpétuel « rappel à l’ordre ». Un ordre ancien, traditionnel et de réaction. Parce que, au fond, son acte créateur est avant toute chose, « de dire non à un autre qu’elle-même, à un extérieur à soi… »

Mais la droite se manifeste également aujourd’hui par l’orientation d’un désordre possible.

 

A la faveur de ses interventions outrancières à l’égard de la République - fustigée dans le cœur même de son parlement, dans sa représentation préfectorale, dans l’indépendance de sa justice et dans sa légitimité à produire des lois qui durent – la droite est une instigatrice du désordre républicain.

 

Largement inspirée par « l’école Buissonnière », l’UMP ne sait plus donner de mot d’ordre en faveur des républicains lorsque les socialistes sont seuls opposés à l’extrême droite…

 

Sur le plan économique, la droite Française, par son incapacité à maîtriser les finances publiques, le niveau de l’endettement (+ 612 milliards en 5 ans) et les comptes sociaux, n’a rien suggéré d’autre que l’établissement méthodique d’un désordre financier.

 

Et de ce point de vue, les efforts compensatoires déployés aujourd’hui par le gouvernement, sont de nature à rattraper ce que l’on ne peut raisonnablement laisser filer plus longtemps mais aussi et surtout, doivent constituer les nouvelles bases sur lesquelles la redistribution doit reprendre ses droits.

 

Il faut le rappeler : chaque point pris à l’endettement constitue un point ajouté à la qualité de nos services publics : pour nos écoles, nos hôpitaux, nos routes…

 

Sur le plan démocratique, la droite du jour est en apprentissage. L’organisation d’un vote non-décisif entre Copé et Fillon puis d’une nouvelle consultation en 2016 visant à annoncer une prochaine désignation « de type primaires », est loin de donner les assurances de la stabilité politique…

En sachant que le parti gaulliste demeurera encore en proie à son fétiche du recours à l’homme providentiel.

 

La droite c’est aussi et surtout l’attachement à la main invisible du marché qui n’est rien d’autre que la conduite d’une politique sans main.

 

La droite apparaît aujourd’hui dans toute sa plénitude. Consubstantiellement une forme de « rappel à l’ordre », politiquement un agent du désordre multidimensionnel et culturellement un anéantissement du fait politique.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 15:51

BIENVENUE SUR LE SITE OFFICIEL DE LA FEDERATION DU PS DU TARN

http://www.ps-81.fr/

François Hollande : «la Commission européenne n’a pas à nous dicter ce que nous avons à faire»


En échange du délai de deux ans accordé pour ramener son déficit à 3% du PIB, la Commission européenne a exigé de la France des réformes, notamment des retraites et du marché du travail par la voie d'une liste de 6 recommandations.

> En savoir plus

Discours de François Hollande à l'usine Pierre Fabre de Soual

L'actualité du PS en vidéos


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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 08:46
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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 16:59

 

 Najat-Vallaud-Belkacem-2.jpg

 

La journée internationale des droits des femmes agit comme un fléchage qui indique le chemin que nous avons collectivement à parcourir afin que l’égalité entre les femmes et les hommes s’inscrive dans la réalité de nos sociétés humaines.

Le différentialisme entre les sexes qui envahit toujours les sphères privées, professionnelles et publiques, demeure une menace singulière pour notre vivre ensemble.

Agir pour le changement de ces rapports de force inégaux, ce doit être maintenant !

Najat Vallaud-Belkacem a rappelé l'importance de l'action publique dans la lutte contre ces rapports de force inégaux mais également celle de ne pas céder à un «relativisme culturel ».

Le 8 mars 2013 est un accélérateur des actions conduites par le gouvernement et un moment de mobilisation de la société autour du message « l’égalité, c’est toute l’année ! ».

Le président de la République a ouvert la soirée  « le 8 mars, c’est toute l’année », le 7 mars à La Villette. A cette occasion  il a annoncé une réforme du congé parental qui permettra notamment de mieux partager le congé parental entre les parents et d’aider les femmes en congé parental à revenir vers l’emploi. Cette réforme se fera à coût nul. Un plan ambitieux pour augmenter le nombre de places en crèche a aussi été annoncé.

La ministre des Droits des Femmes, a évoqué l'approche «globale, intégrée, pluridisciplinaire» du gouvernement français, notamment à travers une loi-cadre sur les droits des femmes qui sera soumise dans les prochaines semaines et dont l'un des volets sera consacré au renforcement des moyens de la lutte contre les violences faites aux femmes. 

Najat Vallaud-Belkacem promet des sanctions dans les six mois aux entreprises qui ne luttent pas efficacement contre les inégalités de salaires hommes/femmes. "Les inégalités de salaires à poste égal ne représentent que 9%. Ce sont les plus insupportables".

L’Assemblée des Départements de France doit signer, ce 8 mars, l’accord-cadre sur l’égalité professionnelle hommes-femmes dans la fonction publique territoriale.

Le nouveau mode de scrutin des conseillères départementales, en cours de discussion au Parlement, fera des Conseils départementaux des assemblées territoriales pratiquant la parité intégrale.

Loin de constituer une cause parmi d’autres, cette exigence de l’égalité entre les femmes et les hommes qui relève du genre humain, revêt précisément une dimension universelle devant laquelle nous sommes tous responsables.

Il en va de notre développement commun et durable.

Comment supporter en réalité, entre les femmes et les hommes, que l’égalité soit inégale, que la liberté soit partielle et que la fraternité soit partiale ?

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 10:49

 

la-droite-brune-ump-fn-les-secrets-d-une-liaison-fatale-de-.jpgPour la Saint-Valentin, je constate que la droite graulhétoise s’engage dans des liaisons dangereuses…

 

En indiquant que pour gagner, il prévoit de « présenter une seule liste qui couvre toutes les sensibilités de la droite de l'UDI au FN », monsieur Bonleux, Conseiller municipal d’opposition UMP, trahit les Graulhétois.

 

Les habitants qui lui ont accordé leur suffrage ne lui ont pas donné mandat pour réaliser un accord avec le Front National.

 

Les conséquences d’une cogestion avec le Front National seraient :

-L’isolement politique de la ville de Graulhet vis-à-vis de ses partenaires institutionnels : Communauté de communes de Tarn & Dadou, Conseil général du Tarn, Conseil Régional de Midi-Pyrénées.

-L’enclavement territorial et économique de la commune qui se verrait alors fuie par les différents acteurs qui donneraient alors leur préférence aux communes voisines qui bénéficieraient seules de l’attractivité toulousaine.

-La stigmatisation de la ville de Graulhet placée ainsi au banc des collectivités sur le plan national.

-Le développement grandissant de l’insécurité avec l’opposition des Graulhétois entre eux.

 

Les gestions médiocres, faites de renoncements et d’incompétence, de quelques villes vite perdues (Toulon et Vitrolles par exemple) ont montré que le F.N ne pouvait passer l’obstacle de la gouvernance.

 

Le FN prône avant tout une France du repli sur soi et de l'autarcie, y compris en matière économique. Sa proposition de sortie de l'Euro aurait pour conséquence une hausse de 200 % du prix de l'essence. Son programme porterait prioritairement atteinte aux personnes qui perçoivent de baibles revenus et aux PME.

 

La préférence nationale serait introduite pour les prestations sociales, l'accès au logement et à l'emploi, ce qui en pratique signifie priver de droits élémentaires les 3,5 millions d'étrangers qui vivent en France.

Concernant le logement social, «seules les personnes qui peuvent légitimement y prétendre pourront conserver» leur habitation : les autres seront donc expulsés de chez eux.

 

Le minimum vieillesse serait également réservé aux Français, et supprimé pour les étrangers qui ne vivent pas en France et/ou y ont travaillé moins de 10 ans. Une rupture totale avec l'esprit des lois de Sécurité sociale de 1945.

Les républicains de la droite tarnaise doivent également dénoncer cette compromission de l'UMP graulhétoise.

 

Face à ces liaisons dangereuses entre une partie de la droite et le F.N, nous devons plus que jamais être des acteurs de la réussite du gouvernement, du rassemblement de la gauche et dénoncer les dangers du programme du Front National.

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