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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 07:59

J’adresse mes meilleurs vœux aux Tarnais pour cette année 2015.

Les difficultés que rencontrent un certain nombre de nos concitoyens nous confèrent des responsabilités.

C’est dans l’action et dans la conduite permanente du changement que nous pourrons ensemble relever les défis de l’efficacité économique, de la justice sociale, de la protection environnementale et de la cohésion territoriale.

Les Tarnais ne le savent peut-être pas mais en 2015 beaucoup de choses vont changer.

Les 10 bonnes nouvelles de la nouvelle année :

En 2015, l’impôt sur le revenu baisse pour les ménages aux revenus modestes ou moyens ;

En 2015, le coût du travail est moins élevé ;

En 2015, les  donations de terrains à bâtir sont exonérées ;

En 2015, l’accession à la propriété est encouragée ;

En 2015, l'investissement locatif est favorisé ;

En 2015, le compte pénibilité devient effectif… ;

En 2015, une aide exceptionnelle est versée aux petites retraites ;

En 2015, les contrats d'assurance sont résiliables à tout moment ;

En 2015, la simplification continue pour les entreprises ;

En 2015, le transport ferroviaire se réforme pour plus d’efficacité ;

En ne cédant ni à la tentation nostalgique, ni au repli identitaire, ni au renoncement décliniste, nous avons à cœur de soutenir la confiance, la croissance et un développement juste et équilibré de notre vivre ensemble.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 12:52

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Si l’irruption de la proposition sénatoriale de rétablir le septennat présidentiel fleure bon la tentation de s’en remettre aux situations du passé dans le but de conjurer les affres institutionnels dans lesquels nous sommes plongés, elle a au moins le mérite de poser la question de l’opportunité d’une réforme fusse par le recours quelque peu baroque à une forme de contre-réforme.

 

Considérons-là donc ainsi : la source épuisable d’un raisonnement par hypothèse pouvant nous conduire par un détournement de son objet initial à une proposition productive.

 

Quelle est donc l’intention qui préside au rétablissement du septennat présidentiel ?

 

-La restauration du  statut particulier d’arbitre institutionnel du Président de la République en le faisant échapper à l’obligation de se placer dans la position de candidat à sa propre succession, à la faveur d’un septennat non-renouvelable.

 

-La volonté de distinguer le temps de l’exécutif et le temps législatif, dans le but de ne pas accentuer la confusion entre les deux enjeux électoraux et de rétablir le rôle et le statut du Parlement.

 

-Replacer le Président dans sa vocation de garant de la continuité de l’État en le libérant de la dictature de l’urgence qui est un des maux de notre société.

 

Certaines de ces intentions semblent louables mais l’expédient apparaît dans sa doucereuse  désuétude, sa nostalgie décalée et son élixir à base de coup d’Etat permanent…

 

Outre le fait que la restauration de cet ancien modèle institutionnel n’ait que peu de chance de trouver les soutiens nécessaires et de  voir le jour, cette proposition véhicule la joyeuse idée d’un Président de la République qui serait extrait de la temporalité de ce début de XXIème siècle.

 

A rebours du rythme social, de la vitesse technologique et des urgences politiques, le Président serait ainsi condamné à sept ans de solitude.

 

Surtout, le septennat non-renouvelable, en interdisant l’onction des urnes à l’issue du mandat présidentiel, supprime tout contrôle démocratique et confèrerait au locataire de l’Elysée, une forme d’absolutisme et d’irresponsabilité potentielle. Le Président n’aurait, dès le soir de son élection et pour sept longues années, de comptes à rendre sur rien et à personne…

 

En outre, le lien de cause à effet entre le fait de conférer un surplomb temporel au Président et le rétablissement du rôle et du statut du parlement, ne saute pas aux yeux.

 

L’enjeu du renouvellement de nos institutions ne repose pas sur le retour à une ancienne longueur de temps du mandat du Président de la République mais sur la recherche d’un nouvel équilibre au cœur de la dyarchie de l’exécutif.

 

Cette dernière ne saurait en effet demeurer plus longtemps assise sur une hiérarchie qui confère la compétence de la compétence au Président de la République et la faculté de s'y soumettre au Premier ministre.

Comme autorité administrative de premier plan, le Premier ministre qui doit gérer les affaires du pays dans la perspective des grandes lignes, doit bénéficier d’une source de légitimité à la hauteur de sa responsabilité.

C'est cette réforme qui doit être engagée.

Elle est tout à la fois une condition de l’équilibre entre les deux têtes de l’exécutif et une condition du rétablissement du rôle et du statut du parlement.

Les élections législatives doivent devenir la clef de voûte des institutions de notre République.
L'idée est de rapprocher les institutions républicaines de la société ainsi que les députés des citoyens en clarifiant les enjeux des élections législatives et en conférant une source de légitimité issue du suffrage universel au Premier ministre.

 

    En ce sens, la rénovation de nos institutions passe par :

 

-la limitation légale et drastique du cumul des mandats qui permettra de produire des parlementaires pleinement dévoués à leur mission.

 

-la mise en œuvre d'élections législatives par scrutin de listes nationales.                                                                   Le mode de scrutin actuel qui prévoit l'élection des députés dans le cadre d'une circonscription territoriale réduite, suscite le localisme, transforme les parlementaires en assistants sociaux et constitue un frein par rapport à leur mission fondamentale qui est de faire la loi pour une circonscription indivisible qui est la France. (cf. Article : POUR L'ÉLECTION DU PREMIER MINISTRE ET LE SCRUTIN DE LISTES LÉGISLATIVES).

 

-l'élection du Premier ministre qui occupe la tête d'une liste lors des élections législatives gouvernementalisées où il se place comme candidat de fait d'un parti ou d'une coalition. Le Chef de gouvernement est ainsi élu et non plus nommé. Il procède d’une légitimité partagée avec l’ensemble des députés qui composent sa majorité. Il doit donc composer et produire les lois en étroite collaboration avec eux.                      

 

-la fusion du Sénat avec le Conseil économique, social et environnemental.

Nous aurons ainsi une dyarchie équilibrée à la tête de l'exécutif, un Premier ministre légitime, un programme de gouvernement partagé et des parlementaires renforcés dans leur mission.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 10:56

 

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LETTRE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Monsieur le Président,

 

La Première Guerre mondiale, avec son cortège de 60 millions de combattants, de 20 millions de blessés, de 9 millions de morts, de 4 millions de veuves et de 8 millions d’orphelins aura été un théâtre de l’horreur humaine sans précédent.

 

Aujourd’hui, alors que les derniers acteurs de cette tragédie ont disparu, qu’une généreuse fraternité a remplacé la férocité belliqueuse des nations et que, selon les termes de Victor Hugo « l’esprit de conquête a été transfiguré en esprit de découverte », il est grand temps d’honorer nos morts, tous nos morts, et de reconnaître, sans distinction aucune, qu’ils l’ont tous été pour la France.

 

La France peut affirmer sa volonté et s’engager pour la réhabilitation collective des 650 fusillés pour l’exemple de la guerre de 1914-1918.

 

Rendre un juste et légitime hommage à ces soldats, c’est les reconnaître à part entière pour ce qu’ils furent : des hommes qui ont combattu pour la France.

 

Immergés dans la boue, dans l’atrocité des combats, jusqu’au bout de la souffrance humaine, ils ont néanmoins fait front, au milieu d’une indicible sauvagerie, armés de leur courage et d’une souveraine humanité.

 

Rien ne pourra jamais décrire autant que ceux qui l’ont vécu, l’horreur dans laquelle ils ont été plongés.

 

Et c’est devant cette mémoire-là que nous sommes aujourd’hui engagés dans notre responsabilité de français et plus encore dans celle des femmes et des hommes qui ont à reconnaître ceux qui sont morts dans le devoir et dans la dignité.

 

Cela fait un siècle que ce conflit a débuté et jamais depuis sa conclusion, en dépit des multiples demandes déjà formulées, l’Etat n’a reconnu la mémoire de ceux qui ont pourtant bel et bien existé, combattu et livré jusqu’à leurs ultimes forces d’hommes debout qui sont tombés pour la France.

 

Et c’est bien dans le tumulte de la Grande Guerre que l’arbitraire les a abattus. C’est aujourd’hui dans la sérénité de la paix qu’un esprit de justice doit les élever.

 

C’est l’idée que nous nous faisons de la France, la France qui au-delà de tout, est une grande idée. C’est « cet esprit qui les fit vivre qu’il nous appartient aujourd’hui de suivre. »

 

Les « fusillés pour l’exemple » doivent rejoindre dans une seule et même mémoire le corps de tous ceux qui, durant cette guerre, sont morts pour la France.

 

Comment, alors que notre conscience collective porte les marques de l’insupportable tri d’entre les vivants, prendrions-nous aujourd’hui une incompréhensible responsabilité de faire un tri d’entre les morts ?

 

François MITTERRAND, en serrant une main fraternelle à un chancelier allemand, avait tenu à unir ceux qui sont morts de part et d’autre du Rhin. Considérant qu’avant d’être des soldats, ils furent nos pères et que nous sommes aujourd’hui leurs fils qui se voient comme des frères.

 

Notre volonté se trouve là : unir nos morts dans la mémoire nationale et réconcilier les vivants.

 

A la faveur d’une réhabilitation collective comme les britanniques l’ont fait pour leurs aïeux en 2006.

 

Honorer ceux qui sont tombés trop tôt et reconnaître tous ceux de leurs descendants dont le nom sera réhabilité trop tard.

 

Rien ne serait pire en effet, qu’ils ne le soient jamais. Tout doit être fait afin qu’ils le soient pour toujours.

 

Le grand JAURES avait ce souci de la mémoire qu’il exprima magnifiquement dans son discours à la Chambre des députés en 1910 :

"Oui, nous avons, nous aussi, le culte du passé. Ce n'est pas en vain que tous les foyers des générations humaines ont flambé, ont rayonné ; mais c'est nous, parce que nous marchons, parce que nous luttons pour un idéal nouveau, c'est nous qui sommes les vrais héritiers du foyer des aïeux ; nous en avons pris la flamme (…) »

 

Il nous appartient, par cette juste réhabilitation, d’en garder la cendre, de consolider la mémoire vive qui unit ceux qui sont morts ensemble, celle qui unit toutes les générations de France, celle qui nous unit toujours aujourd’hui et pour de nombreux lendemains.

 

En ce sens, je vous demande d’œuvrer pour que la France prononce la réhabilitation collective des 650 « fusillés pour l’exemple » de la guerre de 1914-1918.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en l’assurance de ma profonde considération.

 

Samuel Cèbe

Premier Secrétaire Fédéral du P.S du Tarn

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 11:12

 

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Contribution individuelle
Thème 12 : Europe et souveraineté :

Les élections parlementaires européennes doivent devenir la clef de voûte des institutions européennes. Pour ce faire, elles doivent être intensifiées.
L'idée est de rapprocher les institutions européennes de la société et les euro-députés des citoyens en clarifiant les enjeux des élections parlementaires européennes....
L'européanisation des élections parlementaires européennes devrait aider les partis à procéder à cette mutation.
Aujourd'hui les euro-députés sont élus sur des listes de circonscriptions territoriales et ou nationales, ce qui ne fait rien pour créer un espace public européen.
Si l'on veut que les élections européennes tournent autour d'enjeux européens, les euro-députés doivent être élus sur des listes européennes.
Avec un tel système, la tête de liste devient le candidat de fait du parti ou de la coalition à la présidence de la Commission.
Pour renforcer le poids des électeurs dans les institutions européennes, il faut que les Européens choisissent, non seulement le Président de la Commission, mais aussi une coalition et un programme de législature.
C'est pourquoi, il faut prévoir que l'élection parlementaire européenne se joue en deux tours avec possibilité de fusion des listes entre les deux tours et maintien en lice des deux seules listes arrivées en tête au premier tour.
On reconnaîtra ici le mode de scrutin des élections municipales et régionales françaises. Cependant, aucune prime majoritaire n'est utile puisque la liste gagnante aura forcément une majorité : il ne restera que deux listes au second tour.
Ainsi les électeurs choisissent un chef de gouvernement : les élections parlementaires ou législatives européennes sont gouvernementalisées.
Mais ce chef de gouvernement n'est qu'une tête de liste, ce qui évite le caractère monarchisant et bonapartiste du déplorable système français actuel.
Les électeurs choisissent une majorité, c'est à dire une coalition qui les gouvernera la législature durant : l'efficacité de la stabilité prolonge la légitimité de l'élection.

Samuel CEBE
Premier Secrétaire Fédéral
du PS du Tarn

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 11:20

 

Hotel-Matignon

Contribution individuelle aux états généraux du P.S
Thème numéro 5
Démocratie et représentation :

 

Le temps de l'exigence du renouvellement de nos institutions est venu.

 

La dyarchie de l'exécutif est régie par une hiérarchie qui confère la compétence de la compétence au Président de la République et la faculté de s'y soumettre au Premier ministre.


 Pourtant, comme autorité administrative de premier plan, le Premier ministre doit gérer les affaires du pays dans la perspective des grandes lignes.

 

Le Député est un représentant au parlement, élu par le peuple et exerce le pouvoir législatif.


 Le mode de scrutin actuel qui prévoit son élection dans le cadre d'une circonscription territoriale réduite, suscite le localisme, transforme les parlementaires en assistants sociaux et constitue un frein par rapport à sa mission fondamentale qui est de faire la loi pour une circonscription indivisible qui est la France.

 

Je propose la mise en œuvre d'élections législatives par scrutin de liste.


 Les élections législatives doivent devenir la clef de voûte des institutions de notre République.


 L'idée est de rapprocher les institutions républicaines de la société ainsi que les députés des citoyens en clarifiant les enjeux des élections législatives et en conférant une source de légitimité issue du suffrage universel au Premier ministre.


 Si l'on veut que les élections législatives soient gouvernementalisées, les députés doivent être élus sur des listes nationales.


 Avec un tel système, la tête de liste devient le candidat de fait du parti ou de la coalition à la fonction de Premier ministre.
Pour renforcer le poids des électeurs dans les institutions républicaines, il faut que les citoyens choisissent, non seulement le Président de la République mais aussi une coalition et un programme de législature.


 C'est pourquoi, il faut prévoir que les élections législatives se jouent en deux tours avec possibilité de fusion des listes entre les deux tours et maintien en lice des deux seules listes arrivées en tête au premier tour.


 Ainsi les électeurs choisissent un chef de gouvernement : les élections législatives sont gouvernementalisées.
Mais ce chef de gouvernement n'est qu'une tête de liste, ce qui évite le caractère monarchisant et bonapartiste du déplorable système actuel.


 Les électeurs choisissent une majorité, c'est à dire une coalition qui les gouvernera la législature durant : l'efficacité de la stabilité prolonge la légitimité de l'élection.


 Les partis ont du se mettre d'accord devant les électeurs et avant les élections, sous peine de perdre les élections.


 Leur alliance a été scellée devant les électeurs, ce qui la rend plus solide.


 La majorité ne se forme pas après les élections comme sous les IIIèmes et IVèmes Républiques, c'est à dire dans le dos des électeurs, mais devant les électeurs, ce qui la rend plus démocratique.


 Aussi, lors du vote, les électeurs choisissent un programme de gouvernement et non le programme d'un parti qui ne gouvernera pas seul et donc qui n'appliquera pas son programme mais un compromis avec ses alliés.


 Nous aurons ainsi une dyarchie équilibrée à la tête de l'exécutif, un Premier ministre légitime, un programme de gouvernement partagé et des parlementaires renforcés dans leur mission.

 

Samuel CEBE
Premier Secrétaire Fédéral
du PS du Tarn

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 11:59

Jean-Jaures.jpg

 

A l’aube de cette nouvelle année, j’adresse aux Tarnaises et aux Tarnais, mes meilleurs vœux de santé, de réalisation individuelle, collective et de bonheur.


Je pense plus précisément à celles et ceux qui connaissent des difficultés de vie liées à leur santé, à leur vie privée, professionnelle ou sociale.


Je tiens à les assurer de ma plus grande fraternité et du sens de l’engagement des socialistes qui oeuvrent sans relâche pour que leurs conditions de vie changent. La politique c’est l’exercice de la volonté et non pas la perpétuation des mauvaises habitudes.

L’emploi demeure notre grande priorité ; il est créateur de liens sociaux, de liens publics et de liens privés.


Les socialistes sont dans les responsabilités entièrement mobilisés pour inverser progressivement la courbe du chômage. Nous nous y employons avec réalisme et volontarisme. Elle est à portée de main.

La mise en œuvre d’une politique de soutien à la recherche, à l’innovation, à l’investissement, sont de nature à soutenir la croissance.


Notre action en faveur de mobilités, de services publics et d’un environnement de qualité, concourt largement au développement économique et de l’emploi.


La création dans le Tarn de 600 emplois d’avenir, de 100 contrats de génération et la loi sur l’économie sociale et solidaire, sont des solutions pour l'emploi.


La mise en place d’un plan de formations prioritaires pour l’emploi à destination des chômeurs de longues durée et la réforme de la formation professionnelle vont dans ce sens.


Les projets d’aménagement, de développement, le soutien aux différentes filières, constituent autant d’orientations productives pour l’emploi dans le Tarn.


Nous devons relever les défis qui sont ceux des 20 prochaines années dans le département. Il est grand temps, de ce point de vue, de rompre avec le conservatisme, l’attentisme et le long cumul des mandats dans le temps.


C’est notre responsabilité : promouvoir une nouvelle équipe, un nouveau cap et une nouvelle ambition pour le Tarn.


Il est urgent de promouvoir librement la diversité industrielle afin d’inscrire le développement économique dans la sûreté et dans la durée.


Nous devons favoriser la transition énergétique à partir de la valorisation de nos atouts.

Il nous revient d’inventer de nouvelles coopérations territoriales conduites par une « ingénierie d’interface » entre les différents acteurs, espaces et les différentes collectivités.


Rien ne peut se faire sans un attachement à la profonde réalité de notre département, sans l’exercice de notre plus grande volonté et sans cet indéfectible esprit d’indépendance politique.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 11:28

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Lorsque la droite tarnaise des Bugis-Folliot-Bonnecarrère, escortée de ses petits marquis, s'unit, c'est pour proposer une mise en concession de l'autoroute avec un coût du péage à 7, 50 € l'aller pour une voiture.

 

Le désenclavement du sud du Tarn est pour tous les habitants du bassin de Castres-Mazamet un impératif urgent.

 

Même si l'attente devient chaque jour un peu plus insupportable, ce dossier d'intérêt public est suffisamment sérieux pour être mis à l'abri des expressions populistes et électoralistes de messieurs Bugis, Folliot et Bonnecarrère.

 

Comment pourraient-ils faire oublier 10 ans d'égarements et d'inertie en jouant soudain aux empressés à la veille des prochaines échéances municipales ?

 

Qu'ont-ils donc fait en 10 longues années : de 2002 à 2012 ?

 

Le désenclavement routier vers Toulouse du bassin de Castres-Mazamet serait aujourd'hui quasiment achevé si la droite castraise n'avait pas pris la décision de renoncer aux crédits que le gouvernement socialiste de Lionel Jospin leur avait accordé pour cela.

 

Je le dis ici avec force : l'inertie, la faiblesse des actes et la manipulation, ça suffit !

 

Le désenclavement ne signifie pas la mise en concession de l'autoroute.

 

La confirmation par la commission "mobilité 21" de l'enjeu pour le territoire du sud du Tarn de "l'aménagement de la RN 126 entre Toulouse et Castres", constitue une orientation précise et une très bonne nouvelle pour tous les Sud-Tarnais.

 

De ce point de vue, je rappelle que la Fédération du Parti Socialiste du Tarn a pris ses responsabilités et demande que soient poursuivis les aménagements routiers dans le cadre des financements publics et sans péage pour les usagers.

 

Si l'option retenue est celle d'une 2 X 2 voies avec gratuité, la participation de l'Etat et des collectivités sera du même montant qu'elle le serait pour le soutien à un projet de mise en concession.

 

Le désenclavement c'est possible avec l'inscription de cette modernisation d'infrastructure routière dans le prochain contrat de plan Etat-Région en 2015, dans le cadre de financements publics croisés entre l'Etat, la Région et le Département et avec la gratuité pour l'usager.

 

Il convient simplement de respecter ce temps du dialogue institutionnel.

 

Je fais toute confiance à l'Etat, à la Région et au Département pour réaliser cet aménagement dans les meilleurs délais.

 

C'est tout le sens de l'engagement des socialistes Tarnais pour que le territoire puisse bénéficier de transports performants adaptés aux besoins de la population et soutenable aux plans économique, social et environnemental.

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:33

 

280px-La_Rochelle_Vieux-Port.jpgComme souvent en politique, l’existant et le rendu de l’existant font l’objet d’un décalage.

L’université d’été du P.S fut un révélateur de ce constat.

 

Plongés dans la diversité de leurs analyses, de leurs sensibilités, les socialistes ont su faire prévaloir leur unité.

Les travaux ont permis d’avancer collectivement sur les questions sociales, économiques, européennes, écologiques et territoriales.

 

Et c’est la controverse qui a largement survolé La Rochelle…

 

Disons-le clairement : l’intérêt des socialistes et de la gauche ne réside pas, en cette rentrée politique et à quelques mois seulement des élections municipales, dans l’installation du thème de la sûreté au rang de priorité numéro 1 de notre action nationale.

En ce sens, il semble que le nécessaire et légitime débat entre l’approfondissement de la justice et la défense de l’ordre républicain est largement inopportun aujourd’hui.

Tout comme l’ouverture d’un débat parlementaire notamment consacré en ce mois de septembre à la réforme de la procédure pénale…

Avec des questions relatives aux « peines plancher », à la récidive, aux « peines de probation » hors prison, en pleine période d’essor du Front National et de ses thématiques et de droitisation de l’UMP.

 

Je considère que le temps de ce débat politique est foncièrement un contre-temps et une faute pour la gauche et la République.

 

Aujourd’hui, entre la volonté de désaxer la gauche à partir de l’installation de l’ordre républicain au rang de 1ère priorité du gouvernement et la tentation de rejoindre une gauche de nostalgie, il existe un espace pour valoriser la gauche du réel, innovante et durable.

 

François Hollande a défini les grandes priorités de l’action du gouvernement en cette rentrée : l’inversion de la courbe du chômage, la sauvegarde de notre système de retraite par répartition et la réduction des déficits publics.

 

C’est bien en ce sens que nous devons nous mobiliser. Les socialistes sont dans les responsabilités et dans les difficultés. Il nous faut à la fois être dans l’action, dans la théorisation de notre action et dans la pédagogie de notre action. Notre réussite collective en dépend.

 

Nous serons jugés sur pièce par les Français. La bataille pour l’emploi est au cœur des enjeux, au cœur des engagements et des priorités du Président de la République.

 

C’est pourquoi nous devons poursuivre la voie d’un réformisme conséquent en étant forts dans le Parti Socialiste et dans le mouvement social d’une orientation assumée qui est celle du socialisme du réel. 

 

Un socialisme qui assume la permanence de ses valeurs et la transformation de ses moyens. Se changer pour transformer la société. Transformer la société c'est se changer à l'épreuve du réel.

 

Avec l'éfficacité comme but et la refondation politique continuelle comme moyen. Il nous appartient de donner un contenu à "l'égalité réelle, à la liberté ordonnée et à la fraternité laique."

 

De ce point de vue, il semble impérieux de mener le combat culturel sur ce que nous sommes et sur ce que nous faisons.

 

L’impôt a une valeur contributive et redistributive qui est consubstantielle avec notre société assurantielle et le « vivre ensemble. » Nous n’avons pas à nous excuser de chercher des sources de financement utiles à la sauvegarde de notre système de retraite par répartition.

 

L’ordre républicain est assuré par la gauche au pouvoir parce que la sûreté des personnes est un droit individuel inaliénable et parce que l’insécurité touche en priorité les personnes socialement défavorisées.

 

Le développement de la croissance et la réduction des déficits publics ne sont pas contradictoires : la preuve est en marche.

Le volontarisme de la gauche au pouvoir concernant la bataille pour l’emploi est, contrairement au « fatalisme décliniste » de la droite, le seul chemin praticable.

 

Le développement durable c’est maintenant, en joignant les enjeux du développement industriel, de la promotion des filières agricoles et de la transition énergétique et écologique.

 

Nous devons continuellement assortir une idée d’une preuve de changement. Les Français ne comprendraient pas que, alors que nous sommes aux responsabilités, nous ne joignions pas l’utile à l’orientation donnée.

 

Notre action n’aura de sens que si elle dure. Le temps court n’est que peu compatible avec le changement que nous voulons en profondeur.

 

C’est tout le sens de l’intervention de François Hollande lors du séminaire du gouvernement sur la France de 2025 concernant notre souveraineté, notre excellence et notre unité.

 

Dans ce contexte, le Parti Socialiste doit tenir son rôle : autonome et solidaire du gouvernement, créateur et mobilisateur d’opinion, défricheur d’avenir et inventeur des possibles.

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 10:51

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L’ordre et le mouvement en politique. L’ordre et le mouvement dans le rapport à la gauche, dans le rapport à la droite… Y a-t-il une répartition ? Laquelle ? Est-elle la même ? A-t-elle changé ?

Début de réflexion...

Une différence « ontologique » entre la gauche et la droite semble naturellement résider dans cette inclination première à vouloir ou non changer le cours des choses… 

 

Léon BLUM indiquait :

« On est socialiste à partir du moment où (…) l'on a cessé de dire : « Bah ! c'est l'ordre des choses ; il en a toujours été ainsi, et nous n'y changerons rien ».

 

Evidemment, on perçoit la gauche dans la plénitude de sa dimension de changement : « une force qui va ». Tandis que la droite s’illustre comme une faiblesse qui demeure… dans la conservation.

 

Dans le cadre du débat sur le mariage pour tous, la droite s’est manifestée dans l’épure d’elle-même : dans une forme de rappel à l’ordre. L’ordre des choses, l’ordre dit « naturel »… Celui d’une société patriarcale fondée sur les « prérequis chrétiens » de la France.

 

En cela, la droite Française s’inscrit dans le sillon de son Histoire dont le cours de ses actions est avant tout une réaction. Réaction au changement, réaction au progrès, réaction à l’émergence de nouveaux droits individuels et collectifs.

 

Pour la conservation d’un ordre sociétal aux racines anciennes.

 

La droite donc peut se caractériser par son ontologique et perpétuel « rappel à l’ordre ». Un ordre ancien, traditionnel et de réaction. Parce que, au fond, son acte créateur est avant toute chose, « de dire non à un autre qu’elle-même, à un extérieur à soi… »

Mais la droite se manifeste également aujourd’hui par l’orientation d’un désordre possible.

 

A la faveur de ses interventions outrancières à l’égard de la République - fustigée dans le cœur même de son parlement, dans sa représentation préfectorale, dans l’indépendance de sa justice et dans sa légitimité à produire des lois qui durent – la droite est une instigatrice du désordre républicain.

 

Largement inspirée par « l’école Buissonnière », l’UMP ne sait plus donner de mot d’ordre en faveur des républicains lorsque les socialistes sont seuls opposés à l’extrême droite…

 

Sur le plan économique, la droite Française, par son incapacité à maîtriser les finances publiques, le niveau de l’endettement (+ 612 milliards en 5 ans) et les comptes sociaux, n’a rien suggéré d’autre que l’établissement méthodique d’un désordre financier.

 

Et de ce point de vue, les efforts compensatoires déployés aujourd’hui par le gouvernement, sont de nature à rattraper ce que l’on ne peut raisonnablement laisser filer plus longtemps mais aussi et surtout, doivent constituer les nouvelles bases sur lesquelles la redistribution doit reprendre ses droits.

 

Il faut le rappeler : chaque point pris à l’endettement constitue un point ajouté à la qualité de nos services publics : pour nos écoles, nos hôpitaux, nos routes…

 

Sur le plan démocratique, la droite du jour est en apprentissage. L’organisation d’un vote non-décisif entre Copé et Fillon puis d’une nouvelle consultation en 2016 visant à annoncer une prochaine désignation « de type primaires », est loin de donner les assurances de la stabilité politique…

En sachant que le parti gaulliste demeurera encore en proie à son fétiche du recours à l’homme providentiel.

 

La droite c’est aussi et surtout l’attachement à la main invisible du marché qui n’est rien d’autre que la conduite d’une politique sans main.

 

La droite apparaît aujourd’hui dans toute sa plénitude. Consubstantiellement une forme de « rappel à l’ordre », politiquement un agent du désordre multidimensionnel et culturellement un anéantissement du fait politique.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 15:51

BIENVENUE SUR LE SITE OFFICIEL DE LA FEDERATION DU PS DU TARN

http://www.ps-81.fr/

François Hollande : «la Commission européenne n’a pas à nous dicter ce que nous avons à faire»


En échange du délai de deux ans accordé pour ramener son déficit à 3% du PIB, la Commission européenne a exigé de la France des réformes, notamment des retraites et du marché du travail par la voie d'une liste de 6 recommandations.

> En savoir plus

Discours de François Hollande à l'usine Pierre Fabre de Soual

L'actualité du PS en vidéos


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