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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 15:19

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La victoire de Samothrace

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 10:02

 

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Le 1er mai : le jour où les atteignants s’atteignirent ?

 

Président. Le 1er mai, la 1ère fois, le 1er jour où Nicolas SARKOZY a cessé de l’être et où François HOLLANDE l’est devenu.

 

Le candidat sortant a, ce jour-là décidément choisi, à la faveur de la poursuite d’une dialectique ami-ennemi, la confrontation pure. Celle qui recherche à entamer la journée internationale du travail et des travailleurs par l’exercice de « la réaction » au mouvement progressiste de revendications sociales.

Par la création de ce rassemblement anti-social, Nicolas SARKOZY s’est ainsi dépossédé des attributs de sa fonction présidentielle.

Il a symboliquement démissionné.

 

François HOLLANDE a eu raison devant cette culture de la différence de cultiver l’indifférence et de se tenir à distance de la division afin de ne pas entrer dans le jeu de la confrontation et de ne pas ajouter de la confusion à la confusion.

Il est ainsi devenu de fait le garant du rassemblement de la République.

 

Ce faisant, le candidat socialiste fait le choix de la hauteur de vue et du respect de l’autonomie du mouvement syndical tout en appuyant la cause de cette journée internationale : "Je veux que ce 1er mai soit celui du droit au travail pour la génération qui vient".

 

Surtout, par la commémoration de la mort de Pierre BEREGOVOY, il rend hommage à un homme d’Etat aux origines modestes et au destin de militant puis de serviteur de la République au dévouement sans faille.

 

L’ancien 1er Ministre pour lequel l’éthique de responsabilité ne pouvait jamais s’exprimer sans l’éthique de conviction, ne put supporter que l’on attente, à son endroit, à leur étroite liaison… Lui qui, par "sa mort voulue", fit le choix de partir par là où il était venu : de l'insigne d'un 1er mai... Emportant avec lui son secret d'homme.

 

François HOLLANDE, dans cet exercice, s’est mis plus que jamais dans les pas de François MITTERRAND dont il disait à Carmaux : « il a commencé sa campagne ici en 1980,… je la continue ». Le candidat socialiste a ainsi contracté le symbole ultime de la fonction présidentielle.

Et de ce point de vue, il démontre une fois encore qu'il en a parfaitement saisi la nature et le sens. Il faut, pour cet exercice, être doué de tant de qualités et notamment de souplesse d'esprit et du sens du symbole. (Ce qui, au-delà de leurs dimensions respectives, a manifestement manqué à Michel ROCARD, Edouard BALLADUR, Alain JUPPE, Lionel JOSPIN, Ségolène ROYAL, Martine AUBRY...).

 

Mais revenons au 1er mai...

 

Voici des extraits du discours de François MITTERRAND prononcé le 4 mai 1993 :

« Je parle au nom de la France, lorsque je dis devant son cercueil qu’avec Pierre Bérégovoy elle a perdu l'un de ses meilleurs serviteurs et qu'elle en prend conscience sous le choc d’un drame où se mêlent grandeur et désespoir, la grandeur de celui qui choisit son destin, le désespoir de celui qui souffre d'injustice à n'en pouvoir se plaindre, à n'en pouvoir crier.

(…)

L'émotion, la tristesse, la douleur qui vont loin dans la conscience populaire depuis l'annonce de ce qui s'est passé samedi, en fin de journée, près de Nevers, sa ville, notre ville, au bord d'un canal où il était souvent venu goûter la paix et la beauté des choses, lanceront-elles le signal à partir duquel de nouvelles façons de s’affronter tout en se respectant donneront un autre sens à la vie politique ? Je le souhaite, je le demande et je rends juges les Français du grave avertissement que porte en elle la mort voulue de Pierre Bérégovoy.

 

Nous sommes autour de vous Madame, autour de vos enfants, de votre cercle de famille, avec le sentiment déchirant de ne pouvoir que vous accompagner sur le chemin qui reste à faire. Un signe, un regard, une certaine façon de se taire pour penser ou prier, le culte du souvenir et l'honneur d'être vos amis, voilà tout ce que nous possédons pour vous aider à vivre l'absence, l'insupportable, l'incompréhensible absence. Mais avec nous voyez cette foule, avant-garde des millions de Français qui dans tout le pays partagent notre douleur. Voyez Nevers, voyez la Nièvre, toutes opinions confondues, qui viennent à vous, qui vous retrouvent et qui vous aiment. J'ai moi-même tant et tant parcouru ces chemins que je reconnais la vieille terre fidèle où il va reposer, et je pense à ces derniers mots du grand savant Jacques Monod que chacun répète en soi-même jusqu'à la fin : «Je cherche à comprendre.»

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 16:42

 

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Voyage au centre de l’extrême : La menace national-populiste.

 

Depuis son discours de Longjumeau dans lequel il indiqua que « LE PEN était compatible avec la République », Nicolas SARKOZY poursuit ce que François HOLLANDE qualifie très justement de fuite en avant.

 

Sans honneur, sans vergogne et dans le plus grand mépris pour les institutions dont il demeure légalement le premier dépositaire, le candidat sortant dilapide notre bien le plus cher, celui qui est public, celui qui est commun, celui qui est consubstantiel à l’identité même de la France : la République.

 

Animé par le désespoir de la seule cause (le pourcentage) qui ait à ses yeux un prix, le locataire de l’Elysée est, lors de cet entre-deux tours, dans une épure de lui-même ; unilatéralement, invariablement, inlassablement pétri de la seule approche qui le caractérise véritablement : « l’approche client. »

 

Dès lors, la réponse univoque à la demande constitue sa seule matrice, le mouvement perpétuel représente sa seule matière, la concurrence libre et non faussée produit sa seule règle du jeu…

 

Tel un spéculateur en bourse, Nicolas SARKOZY qui cherche à faire monter sa côte, ignore toute limite, toute résistance, toute entrave à l’exercice de sa geste politique qui n’est que geste.

 

Le principal enseignement que l’on peut tirer du résultat du vote en faveur de Mme LE PEN c’est qu’il s’inscrit dans un développement durable dans notre pays.

Avec 17,90 % des suffrages exprimés, elle totalise en effet 950 000 voix de plus que son père en 2002. Et de ce point de vue, je le répète, la faiblesse du résultat du F.N en 2007, agit comme un trompe l’œil dans le rapport au diagnostic sur la réalité de la demande national-populiste qui, loin d’avoir baissé, a été entretenue et confortée.

En 2007, Nicolas SARKOZY offrait alors un « débouché » aux thématiques d’extrême droite visitées : celui de l’homme venu de l’intérieur, celui de l'homme de la rupture confisquée à la gauche et celui de l'homme de la nouveauté.

En 2012, il est devenu l’homme de l’Elysée, l’homme de la complicité avec « l’establishment » et l’homme du passif.

 

La suite, nous la connaissons…

 

Au bout de 5 longues années de banalisation des idées national-populistes, le candidat sortant vient d’amorcer leur pleine légitimation républicaine. La lepénisation des esprits ne connaît plus désormais la moindre borne. Les dégâts au sein même de la demande promettent à moyen long terme d’être dévastateurs…

 

Le mobile immédiat de Nicolas SARKOZY, sa vaine tentative jusqu’au boutiste de réélection le 6 mai prochain, est devenu, dans sa nature même (matricée sur les orientations du F.N), contradictoire avec l’intérêt de la droite républicaine qui devrait chercher principalement à éviter l’hémorragie nationaliste dans ses rangs lors des élections législatives.

 

Parce que désormais la question centrale de la recomposition de la droite est celle de savoir si elle affirme une préférence nationaliste ou une préférence républicaine.

 

A cette question, aujourd’hui posée insidieusement à la droite par Mme LE PEN, personne évidemment, ne peut répondre en entraînant véritablement toute la droite. (En dépit de la réponse périssable de Nicolas SARKOZY au sujet du maintien des candidats UMP lors des élections législatives...).

 

Pourtant, l’heure de la réponse devra nécessairement intervenir à la veille du 1er  et entre les 2 tours des élections législatives…

 

L’heure de la réponse c'est-à-dire forcément les 2 réponses, c'est-à-dire la division des droites…

 

Et, de ce point de vue, une autre question se pose : quel sera le rapport entre Mme LE PEN et la partie de la droite qui manifeste sa préférence nationaliste, à savoir le groupe parlementaire de M. MARIANI et de ses 40 députés plus connu sous le nom de « Droite populaire ? »

 

Fera t’elle le choix de les condamner (par triangulaire) ou de les annexer (par enrôlement sous la bannière « Rassemblement Bleu Marine ») ?

 

Si ce 2ème choix était retenu, cela impliquerait par exemple dans le Tarn, une candidature de M. CARAYON sous l’étiquette national-populiste…

 

Quel que soit le cas de figure, quelle sera la réponse de la gauche ? Quelle sera la réponse des républicains ?

 

La responsabilité de chacun sera alors engagée. Nous n'en sommes pas encore là... Pas encore...

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 16:17

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Tel le coyote de la Warner Bros, le candidat sortant a franchi, avec le 1er tour, une falaise …  Il se situe désormais outre République…

 

D’abord parce que, eu égard au vote sanction très largement dirigé contre lui et son bilan lors du 1er tour et à la faiblesse de ses provisions de voix en vue du second tour, il se transforme en objet « kitsch ».

Comme l’indiquait Milan Kundera : « Avant d'être oublié, il est changé en kitsch. Le kitsch, c'est la station de correspondance entre l'être et l'oubli. »

Plus tout à fait Président et pas encore ex-Président. Pas encore…

 

Ensuite parce que le candidat sortant choisit délibérément de franchir le mur du son des valeurs de la République.

Il est peu de dire qu’il les avait déjà mises rudement à l’épreuve dans le temps entier de son mandat. Depuis la création du ministère de l’identité nationale jusqu’aux menaces proférées à l’encontre de la laicité, en passant par le discours de Grenoble, les tentatives d’attentat à l’encontre de la République ont souvent réussi…

 

Mais aujourd’hui, avec son discours de Longjumeau, Nicolas SARKOZY a franchi un nouveau seuil. Il est passé de l’autre côté !

 

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Tout y est passé. La filiation chrétienne de la France, la machine à intégrer qui s’est « embolisée », l’immigration qui n’est motivée que par la seule attraction des prestations sociales, la carte vitale qui doit être biométrique pour éviter la fraude, la division par 2 des flux d’entrée, l’organisation d’un examen d’entrée pour vérifier « la compatibilité républicaine », l’opposition au droit de vote des étrangers aux élections locales, l’affirmation toujours et encore d’un différentialisme culturel…

Une litanie en forme de catalogue, jusqu’à la nausée…

 

Le candidat sortant, après avoir défait la France sur le plan économique et social, achève sa tentative de déconstruction de la République. En 2 semaines de campagne, il ne pourra certainement pas gagner la présidence de la République, par contre, il pourra assurément en saper un peu plus encore les fondements.

 

Par la production toujours recommencée d’un discours de banalisation des thèses du Front National, il nourrit, il conforte, il exulte une demande en faisant mine d’y répondre par l’écho assourdissant de la France qu’il célèbre : une France blafarde.

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 11:04

 

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François HOLLANDE en pôle position

Le résultat obtenu par François HOLLANDE (28,56 %) est sans précédent pour une primo-candidature socialiste à l’élection présidentielle.

Il est la marque d’un mouvement profond d’adhésion, d’une confiance exprimée en faveur de la candidature socialiste.

Le décrochage du candidat sortant (27,07 % contre 31,18 % en 2007) est l’expression d’une sanction à l’égard d’un bilan, d’un homme et d’un comportement très largement conjugués au passif.

Mais ce qui vient d’être fait est encore à faire. Il faut poursuivre la mobilisation jusqu’au bout afin que le changement devienne réalité.

 

La vague national-populiste

Le résultat réalisé par Mme LE PEN (18,12 %) révèle des angoisses, une colère, une contestation politique…

Il est la marque de l’échec de la stratégie de SARKOZY fondée sur la course effrénée après les thématiques de l’extrême droite. Le hold-up de 2007 n’a pas été réédité (LE PEN à 10,44 %). Les électeurs frontistes ont préféré l’original-e- à la copie…

 

Pourquoi en 2012 et moins en 2007 ?

En 2007, SARKOZY offrait un « débouché » aux thématiques visitées : celui de l’homme venu de l’intérieur, prétendument de la rupture et… de la nouveauté.

En 2012, il est devenu l’homme de l’Elysée, de la complicité avec « l’establishment » et… de la continuité.

Incapable en définitive de reproduire « la matière incarnée » pour les idées ainsi déployées et qui l’a finalement été par une autre que lui… Parce qu’entre 2007 et 2012, la plante rampante LE PEN a aussi vu sa tête repousser… Et son programme se positionner, en apparence, sur la question sociale…

 

Dès lors, l’ambition de Mme LE PEN pour les prochaines années est claire : représenter la plus grande force politique de la droite, incarner l’opposition à la gauche…

Avec un phasage évident : multiplier les triangulaires mortifères pour la droite traditionnelle, faire élire des députés FN à l’assemblée nationale, contribuer activement à la décomposition de la droite classique en cherchant sa division et des ralliements, refaire le coup réalisé lors des élections régionales de 1998 à l’occasion des prochaines élections locales et territoriales.

 

Même si les résultats d’une élection ne sont pas transposables à une autre, sur le papier, Marine Le Pen a dépassé, au 1er tour de l'élection présidentielle, 12,5 % des inscrits (seuil de maintien au second tour) dans 353 circonscriptions (sur 577).

 

Désormais, la droite va devoir se reconstruire prioritairement autour du positionnement à adopter à l’égard du F.N.

Préférence nationale ou préférence républicaine ?

A nous, à gauche de savoir l’interpeller dans les territoires pour veiller à ce qu’elle ne commette pas l’irréparable : la honteuse compromission…

Et de rappeler notre invariable stratégie politique : nous avons dans la République un adversaire (la droite) et un ennemi (l’extrême droite). Et, en la matière nous avons apporté la preuve par l'exemple lors du vote du second tour de l'élection présidentielle de 2002...

 

La gauche a un devoir de réussite

Au-delà même de la nature de l’offre politique national-populiste, la gauche, si elle accède au pouvoir, aura cette double responsabilité en forme de devoir de réussite à la fois pour répondre à l’expression des attentes des français et pour assurer la défense de la République.

 

L’enjeu est bien là : la gauche sera alors condamnée à réussir.

Les français nous attendent en effet sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la croissance, la justice fiscale, la qualité des services publics, la République exemplaire, le remboursement de la dette, l’éducation, la sûreté nationale, l’Europe…

L’obligation de résultat va devoir intimement accompagner l’obligation de moyen.

 

En ce sens, François HOLLANDE a raison de mener une campagne de vérité. Rien ne serait pire, eu égard au contexte économique, social et politique, que de dire ce que l’on ne fera pas. Nous n’avons pas le droit de créer de la désillusion, de la déception et des petits matins qui succèdent aux grands soirs…

 

Dire ce que nous ferons, faire ce que nous avons dit. Tel est le message de François HOLLANDE qui s’avance autant pour rendre possible le changement que pour le rendre effectif.

 

Loin de représenter un renoncement ou un minimalisme de l’action ou de l’ancrage à gauche, dire ce qui est possible constitue le plus grand des volontarismes, la plus grande des transformations. Nous faisons le choix de l’immanence plutôt que de la transcendance. Le choix de l’œuvre collective à taille humaine, de la réforme progressive, de l’action durable.

 

A nous tous d’en être les artisans. Et cela commence le 6 mai : le changement c’est plus que jamais maintenant !

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Published by Samuel CEBE - dans République
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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 06:25

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  François Hollande sera sur les terres de Jaurès ce Lundi 16 avril à partir de 16 h 00.

 

L'objectif est simple : faire de cette journée un moment fort de sa campagne en réunissant un maximum de personnes lors de ses différents déplacements.

 

Le premier temps fort de sa venue aura lieu à Albi. Après une visite de l'entreprise SAFRA où il mettra en avant les jeunes dans le monde de l'entreprise et l'innovation dont fait preuve cette PME, François Hollande se dirigera vers le centre ville d'Albi où il ira à la rencontre de la population.

 

Vous êtes donc invités à venir accompagnés par des amis, des collègues, des parents… pour venir à sa rencontre à partir de 16h place du Vigan, puis le long des rues piétonnes (rue Timbal et rue Mariès) jusqu'au Palais de la Berbie au pied de la cathédrale Ste Cécile.

 

 

Nous nous retrouverons ensuite à Carmaux à 18h30, Place Jean Jaurès pour assister à une commémoration de Jean Jaurès qui sera suivie d'un grand Meeting.

N'hésitez surtout pas à partager ces informations autour de vous pour que nous soyons les plus nombreux à Albi et Carmaux ce Lundi 16 Avril autour de François Hollande.

 

Des bus ont été mis en place au départ de Lavaur, St Sulpice, Lisle sur Tarn, Gaillac, Le Séquestre; Lab. Rouairoux, Mazamet, Labruguière, Castres, Réalmont et Albi (participation aux frais de 4€). 

 

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 François HOLLANDE, lors de son dernier passage à Carmaux en 2006 à mon invitation, au cours du début de mon mandat de 1er Secrétaire Fédéral du P.S du Tarn. (Visite de l'entreprise Qualiphone).

 

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 Avec les 2 candidats à l'investiture socialiste de juin 2006 pour les élections législatives. Ambiance sympa...

  

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Le soir en meeting, salle François MITTERRAND avec René FRAYSSINET, l'ancien Maire de Carmaux.

   

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Avec Thierry CARCENAC, Président du Conseil général du Tarn.

 

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François HOLLANDE à la tribune, salle François MITTERRAND. 

 

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En avril 2007, salle François MITTERRAND lors de l'intervention de Ségolène ROYAL, ancienne candidate à l'élection présidentielle.

  

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Ségolène ROYAL devant les jeunes socialistes, avec Mathieu SALESSE (ancien Animateur Fédéral du MJS 81) et Olivier PINEL au 1er rang.

 

 

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Ségolène ROYAL avec notamment Jacques VALAX, Monique COLLANGE, Thierry CARCENAC et Paul QUILES.

  

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Après François MITTERRAND en 1980, Ségolène ROYAL en 2007, ce soir, c'est ici et c'est maintenant avec François HOLLANDE.

 

Venez nombreux !

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Published by Samuel CEBE - dans Parti Socialiste
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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 06:59

 

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Nicolas, je crois que ça va pas être possible…

 

Si l’on ne cède, dans l’analyse, ni à l’impressionnisme de l’instant, ni à l’empire des diversions multiples et que l’on exerce une interprétation des signes, des évidences surgissent…

 

Il existe des causes structurelles lourdes et comme le dirait l'une des sources psychologiquement familières du candidat-sortant : « les circonstances commandent. »

 

Vous allez vous dire : « pourquoi il est si méchant ? »

-Parce que !

 

 

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Les 8 raisons du « parce que (!) » :

 

1- La force des cycles politiques appelle le printemps d’une alternance non survenue depuis… Longtemps !  

Le Kairos de la gauche en somme.

« Le Kairos est un concept qui, adjoint à l’Aion et au Chronos permet de définir le temps. Concept apparu chez les Grecs.

Le Kairos est le temps de l'occasion opportune. Il qualifie un moment, en mathématiques on pourrait dire un point d'inflexion, comme en physique un moment de rupture dans un sens ou dans un autre à partir d'un barycentre par nature toujours en mouvement.

Dans le langage courant, on parlerait de point de basculement décisif, avec une notion d'un avant et d'un après. » (Wikipédia source).

 

2- L’incarnation de l’homme du passif prend forme dans l’opinion en dépit des tentatives de l’intéressé pour faire diversion. Il reste de ses 5 ans « One Million » chômeurs  de plus… Et sa déclaration sur : « une amélioration de la situation avec une baisse tendancielle de l'augmentation du nombre de chômeurs » pour le seul mois de février, peine à faire des émules…

 

3- L’ampleur du rejet dont le candidat-sortant fait l’objet a eu le temps de s’épanouir au gré de ses comportements, de son inconséquence et de ses provocations.

 

4- La question sociale est au centre de la demande quand celle de la sûreté nationale est à sa périphérie.

Selon un sondage réalisé par Viavoice-BPCE, 52% des personnes interrogées estiment que les candidats devraient se préoccuper davantage de l'emploi, 42% du pouvoir d'achat, 27% de la santé publique et seulement 23% de l'insécurité, un thème qui passe après celui de la dette et des déficits publics (24%).

 

5- La fédération de toutes les droites et du centre apparaît comme une mission impossible dans la construction de l’offre politique de Nicolas SARKOZY.

« Lui qui les divise par son programme, les révulse par sa personne et les désespère par son bilan », comme l’indique Jean-Christophe CAMBADELIS.

 

6- La fédération de toutes les gauches et d’une partie importante du centre apparaît comme une mission possible dans la construction de l’offre politique de François HOLLANDE.

A la faveur de la combinaison d’une « stratégie de provision » au 1er tour et d’une « stratégie d’addition » au 2ème tour…

 

7- La posture du rassemblement, feu sacré de l’incarnation d’un Président de la République, n’a, à quelques rares exceptions près, jamais véritablement été habitée par Nicolas SARKOZY.

Mais est-il bien utile d’argumenter ?

 

8- La connivence et la diligence indélébile de Nicolas SARKOZY avec le monde de l’argent.

  

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 10:37

 

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Entre le commentaire et le lien de propagande, existe t'il un espace pour l’analyse ?

 

Des espaces politiques sont toujours à occuper : institutions, relance industrielle, éthique républicaine, sûreté, redistribution sociale,…

 

Des thèmes sur lesquels naturellement, le candidat socialiste à l’élection présidentielle, s’exprime.

 

D’autres socialistes peuvent également prendre le relais et donner un écho à ses interventions.

 

François HOLLANDE a des talents autour de lui, notamment ceux qui « entre 2 âges » peuvent actuellement être utiles à sa campagne.

 

Arnaud MONTEBOURG sur la question de la rénovation des institutions républicaines, du « patriotisme économique » et de la moralisation de la vie publique.

Manuel VALLS sur le sujet de la sûreté publique et de l’Etat de droit.

Benoît HAMON sur l’ancrage à gauche du projet socialiste.

 

Ce ne devrait pas être moins utile que l’intervention de Laurent FABIUS qui décrit ce que seront les 100 premiers jours de la gauche au pouvoir…

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 10:56

 

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L’événement est roi… Les tueries de Montauban et Toulouse ont naturellement tout emporté. A commencer par notre émotion.

 

Celle qui touche le cœur de chaque français, le cœur de toute la République.

 

La campagne a depuis pris un nouveau tour : la sécurité s’est placée au centre des attentions, reléguant par là même les thématiques pourtant cruciales du pouvoir d’achat, de l’emploi, de la redistribution, de la justice sociale, de la croissance économique, de la dette,…

 

Nicolas SARKOZY bénéficie d’une prime de confiance sur ce terrain sécuritaire en dépit de l’inexistence de résultats avantageux en la matière…

Le moins que l’on puisse constater est que le candidat-sortant a été défaillant. François HOLLANDE le rappelle :

« Les violences aux personnes ont progressé, les moyens de la police et de la justice ont reculé - 10.000 postes ont été supprimés - un certain nombre de quartiers se trouvent sans la présence qu'il conviendrait d'organiser des forces de sécurité, la République a parfois reculé, des bandes se sont installées. »

 

Comme l’indique François HOLLANDE, « il n’y a pas forcément" besoin de nouvelle loi pour renforcer la sécurité, mais d'abord nécessité de "renforcer les moyens".

 

Dès lors, la confrontation entre les 2 candidats semble s’appuyer sur 2 ressorts bien distincts.

Représentation « Hollandaise » contre déreprésentation « Sarkozienne ».

 

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La représentation désigne étymologiquement l'« Action de replacer devant les yeux de quelqu'un ». La représentation apparaît d'abord comme une présentification : il s'agit de rendre quelque chose d'absent présent (penser à une table fait apparaître en esprit une table ; à condition d'avoir déjà vu une table).

Pour ce qui est du sujet qui nous intéresse, tout le travail de François HOLLANDE consiste à rendre le passif du bilan de Nicolas SARKOZY (notamment sur la sécurité)  présent aux français.

La démarche appelle l’intervention rationnelle du public qui est appelé à rendre présent une 2ème fois à lui-même l’objet en question.

Elle suggère une distanciation par rapport aux événements, un recul, un point extérieur utile à la compréhension du phénomène proposé.

 

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Extrait du film « Brazil » de Terry GILLIAM

 

La « déreprésentation »  soulignerait l’« Action de placer quelqu'un dans un contexte contingent ».

La « déreprésentation » agit sur « le patient » sous les effets conjugués de « l’infiniment présent », de « l’infiniment réel » et de « l’infiniment petit »…

Une sorte de « loft événementiel » qui relève plus de « la procuration de l’être » que de « la représentation de l’être ».

Plus de l’émotion que de la raison…

Exemple sur la sécurité : quand François HOLLANDE exprime la nécessité du redéploiement des moyens de la police, Nicolas SARKOZY lance, à propos de l'enseignante de Rouen suspendue après avoir demandé à ses élèves, qui l'ont dénoncée, de faire une minute de silence pour Mohammed Merah : "Honte à cette enseignante, hommage à ces lycéens". (Combinaison de « l’infiniment présent », de « l’infiniment réel » et de « l’infiniment  petit »…).

 

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Même s’il convient de noter que la dimension de réalité de l’événement si elle existe, est bien relative eu égard à son caractère isolé en France et aux enseignements qu’elle est censée produire… Elle agit comme « un expéditif expédient »…

L’Elysée fonde sa stratégie de communication sur l’amnésie collective : c’est le règne du présent perpétuel, l’effacement du bilan, la confiscation de l’avenir. Un événement chasse l’autre. C’est l’impermanence absolue… La négation de toute rationalité donc de tout juge-arbitre, de la souveraineté de la décision du sujet.

  

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Extrait du film « Brazil » de Terry GILLIAM

 

Nicolas SARKOZY fait le pari de l’ignorance du peuple français pour accéder à « sa confiance »… Un pari bien risqué dans la patrie des droits de l’Homme.

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 08:04

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