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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 10:02
Le Figaro. Par Marion Brunet Mis à jour le 19/10/2011 à 11:15 | publié le 19/10/2011 à 08:29
François Hollande lundi soir sur la plateau du 20 heures de TF1.
François Hollande lundi soir sur la plateau du 20 heures de TF1. Crédits photo : Jacques Brinon/AP

Le candidat PS remporterait la présidentielle avec 62% des voix contre 38% pour le président sortant, selon une étude CSA pour BFM TV/RMC/20 minutes. Près de six Français sur dix souhaitent par ailleurs une victoire de la gauche.

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 11:44

 

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Prendre le parti du mouvement….

 

Les français ont conscience que le temps qui vient, je veux dire celui qui nous sépare de l’élection présidentielle, est déterminant pour leur avenir. Il est ouvert aussi. Il est celui de tous les possibles.

 

Comme un savant mélange entre des éléments existants et structurants de l’opinion publique, des acteurs principaux influents sur le cours des choses dans la confrontation qui s’annonce, des dynamiques politiques qui s’enclenchent et des circonstances qui commandent…

 

Les hommes politiques seuls ne peuvent pas tout, les circonstances seules, non plus… Il faut que les deux se rencontrent, s’accordent…

 

Ici et maintenant, François HOLLANDE est devant son destin, le notre, celui de la France…

 

D’ores et déjà, nous pouvons interpréter les forces, les faiblesses et les opportunités relatives à la situation de notre candidat.

 

Les forces :

 

-La force de la légitimité.

Il a été désigné à la faveur d’un mouvement aussi large (56, 6 %) que profond (près de 3 millions de votants).

 

-L’unité du commandement.

Il est en phase avec le P.S. Personne ne connaît « la machine », ses militants, ses élus, mieux que lui. Il fait le choix de la synthèse des équipes et de « faire corps » avec le parti qui le porte.

 

-La capacité de rassemblement.

Dans un contexte de crise et de tensions sociales, SARKOZY a une image de diviseur (anguleux). François HOLLANDE, une image de rassembleur (rond).

Le candidat socialiste peut se prévaloir d’un lien étroit avec les territoires et « la réalité vécue » des français.

 

-L’intelligence en mouvement.

Devant les lourds assauts à venir de SARKOZY, François HOLLANDE a pour lui le brio intellectuel, l’art de l’esquive, le sens de la dérision, de l’ironie et de l’humour…

A l’image de Joe Frazier contre Mohamed ALI, le candidat de l’UMP cherchera à porter le coup fatal (lourd, appuyé). Alors que le candidat socialiste devra tourner autour pour l’esquiver, le fatiguer et le battre aux points…

 

Les faiblesses :

 

-Les dangers de l’offre politique.

SARKOZY compense son déficit actuel de confiance auprès de l’opinion globale, par une grande maîtrise de l’offre politique.

Avec un but affiché : être au plus haut dès le 1er tour. Et des moyens déployés : les militants du parti majoritaire en rang, BORLOO dans le renoncement,…

François HOLLANDE devra faire avec une gauche non unie et avec sa gauche (MELENCHON) qui le mine… Sans compter la poussée prévisible de Mme LE PEN au 1er tour…

 

-Les événements de l’international.

François HOLLANDE va devoir trouver le moyen d’exister sur le plan international face au Président sortant qui surjoue son implication sur la scène mondiale et son rôle de chef des armées…

Rien de tel qu’un péril pour renforcer l’unité nationale autour de lui. Rien de tel qu’une chasse au dictateur étranger pour appeler la fierté des français, placés ainsi dans leur fonction universaliste de peuple défendant les droits de l’homme… C’est que SARKOZY est prêt à tout ! Y compris à inventer une guerre !

 

-Les événements de l’intérieur.

François HOLLANDE va devoir installer le débat sur son terrain : la justice sociale, fiscale, territoriale face aux tentatives de son adversaire de tout positionner sur l’insécurité, la préférence nationale, la lutte contre la fraude supposée aux prestations sociales…

 

L’enjeu sera de porter, dans cette campagne, à la fois un « ordre juste » devant les désordres du libéralisme économique et le « mouvement du progrès » dans les propositions politiques.

 

Les opportunités,... à suivre…

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 10:19

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Aujourd'hui, nous sommes un, nous sommes des millions !

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 15:52

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 10:31

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Qui a dit que les primaires citoyennes étaient incolores, inodores et sans saveur ? Que finalement tout ceci manquait de …. sel ?

 

Désormais le public en aura pour son argent : les échanges ont gagné en pugnacité…

 

Un effet secondaire des primaires qui était somme toute autant prévisible qu’inévitable.

 

Comment veut-on en effet engager une compétition entre 2 personnes qui portent la même histoire, les mêmes couleurs, le même projet, sans que la recherche de la différenciation ne soit au cœur du jeu ?

 

Ces primaires citoyennes sont-elles pour autant « une concurrence libre et non faussée » entre les candidat-e-s ?

Presque mais pas tout à fait, me direz-vous… Il y a une Haute autorité !

 

Avec un rôle clair : organiser le duel, distribuer les épées et stopper « l’échange » au premier sang…

  

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Toujours est-il que, devant les origines siamoises des 2 finalistes qui furent longtemps les fils politiques de DELORS et JOSPIN, la marge différentielle ne peut se construire entre eux, qu’en surface.

Sur le style, les domaines préférentiels de compétence, les trajectoires individuelles de responsabilités,…

 

On peut donc se poser la question : si les différences entre François HOLLANDE et Martine AUBRY sont loin d’être des monuments impérissables défiant l’éternité, alors le critère déterminant et prioritaire de choix semble être celui de la capacité de rassemblement.

 

Et, de ce point de vue, force est de constater aujourd’hui que les 4 candidat-e-s éliminés au 1er tour, ont tous appelés à suivre le même chemin : celui de François HOLLANDE.

  

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Porté en tête des suffrages par les millions de Français et les milliers de Tarnais qui ont fait du premier tour des primaires citoyennes une grande réussite démocratique, François Hollande est aujourd’hui le candidat du changement.

 

Inscrit dans une continuité d’engagement, une invariable cohérence politique et une large capacité de rassemblement, il est celui qui peut faire gagner la gauche en 2012.

 

Aussi, je ne saurais jamais trop vous inviter à vous mobiliser le plus fortement possible en sa faveur pour donner un destin au changement que nous attendons en 2012.

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 10:38

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RENVERSANT !

 

Les élus tarnais se mobilisent pour François HOLLANDE !

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 10:15

 

 

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Du brio. C’est le mot qui me vient à l’esprit lorsque je pense à Arnaud MONTEBOURG.

 Ses synonymes semblent également  lui aller à ravir : adresse, éloquence, habileté, maestria, maîtrise, panache, talent, virtuosité,...

 

 

Il est le chantre de la rénovation au sein du P.S (ce qui n’est pas un luxe, loin s’en faut…), du renouvellement des institutions (la VIème République), de la limitation du cumul des mandats, de la rupture démondialisante et d’un néo-protectionnisme…

 

Et puis, il est un personnage : vibrionnant souvent, cabotin parfois, provocateur à l’occasion et ne mégote jamais à sortir un bon mot parfois au détriment d’un enjeu ou du sien propre….

 

Un politique qui sort de l’ordinaire en somme. Et qui représente une nouvelle génération (même si tout est relatif). Un acteur, en tous cas, sur lequel la gauche devra compter en 2012.

 

Toujours est-il qu’il interpelle aujourd’hui des « Impétrants » :

(Sens :  « Qui obtient un titre ou une distinction d'une autorité »). 

 

Comme suite aux 4 conditions posées par lui aux 2 finalistes de la primaire citoyenne, il y a fort à parier que nous allons prochainement assister à une montée graduelle des enchères qui ne sera pas sans rappeler le fameux sketch des Nuls « C'est possible » avec Hassan Cehef

 

Dont voici un extrait savoureux :

 

« Et si je te demande des cacahuètes, le costume et que je dis que je te paye plus tard, tu ne vas pas me dire que "c'est possible"? »

« -Oui, oui, oui, c’est possible. »

 

http://video-de-culte.blogspot.com/2009/05/les-nuls-cest-possible-hassan-cehef-et.html

 

Mais trêve de plaisanterie...

 

Arnaud MONTEBOURG est indubitablement la révélation de ces primaires citoyennes.

 

Il est tout à fait compréhensible qu’il ne se jette pas à corps perdu dans le soutien de l’un des 2 candidat-e-s : son acte politique se veut fondateur (au sens où il porte un projet original) et le corps électoral sollicité ne se réduit ni au P.S ni à ses intrigues possibles…

 

Il en va du respect des électeurs qui sont responsables et maîtres de leurs choix dans un contexte où il n’y a pas, rappelons-le, d’autres candidat-e-s que des socialistes…

 

Et où la tentation de désignation de supposées incohérences politiques paraît parfois doucement désuète eu égard à l’origine politique longtemps commune des 2 finalistes…

 

Ceci étant dit, visiblement, de nombreux soutiens d'Arnaud MONTEBOURG paraissent d'ores et déjà plutôt enclins à soutenir François HOLLANDE.

 

On ne va pas s'en plaindre !

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 10:14

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Près de 2 500 000 français, 196 357 Midi-Pyrénéens et 19 700 tarnais se sont déplacés ce dimanche pour être les acteurs du changement, les porteurs diligents d’une alternative, les volontaires d’une alternance tant désirée…

 

Moment démocratique à la fois inédit et sans précédent, les primaires citoyennes constituent, par la force du mouvement populaire qu’elles ont entraîné, une procédure qui est indubitablement de nature à transformer profondément et durablement le rapport à la Vème République et à notre démocratie représentative. 

  

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Les votants, en s’emparant du choix proposé, sont devenus des « super-citoyens ». Le P.S, en organisant ce grand rendez-vous de la citoyenneté, s’est démocratisé : il ne sera plus jamais la « propriété » de quelques-uns !

 

Ce qui signe assurément la fin des druides, des « prescripteurs chevronnés », des diseurs de morale et de bonne aventure et des « gardiens de boutiques » en tous genres…

 

Désormais, les prochaines investitures aux élections devront mimer ce processus démocratique et en appeler au peuple de gauche pour choisir les candidat-e-s socialistes…

 

La droite elle-même se posera la question, forcément…

Et c’est toute la démocratie française qui s’en trouvera ainsi changée. 

 

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Dimanche prochain, les français ont à nouveau un choix à faire.

 

Je souhaite que ce choix soit celui de la mobilisation la plus forte possible autour de celui qui est arrivé en tête au 1er tour.

 

Rien ne serait pire en effet que la dispersion, la confusion et le partage en 2 parties (quasi) égales d’une légitimité qui doit être entière pour entraîner la gauche et affronter la droite…

 

François HOLLANDE est aujourd’hui le plus à même de rassembler. A nous de le conforter. A nous de lui donner la confiance claire qu’il réclame.

   

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L’Histoire s’avance. A nous d’en être les acteurs.

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 10:26

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Le bonheur… C’est quoi ça déjà ?

Cela commencerait avec l’évitement des différentes formes de déplaisir nous dira Michel Onfray…

 

Comment cela ? Est-ce à dire qu’il suffirait donc, pour être heureux, d’éviter la fréquentation des betteraves, des salles polyvalentes, des druides moralisants en fin de vie, des tables en formica, des arrières-mondes à la magie infantile ou des habitudes mortifères ?

  

 

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Non, bien sûr, ce serait trop simple… Le bonheur est l’affaire de chacun, dans la subjectivité de son interprétation et en rapport à notre propre réalité vécue… Il se situe peut-être plus dans une quête que sur une « terre promise ».

  

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En tous cas, des sociétés en ont fait un droit :

 

DECLARATION unanime des treize Etats unis d'Amérique réunis en Congrès le 4 juillet 1776 

 

« Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur.

  

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Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. Toutes les fois qu'une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l'abolir et d'établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l'organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur. »

  

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Le droit au bonheur inscrit dans la constitution du Brésil

 

La Commission justice et citoyenneté du Sénat (CCJ) a approuvé le 10 novembre 2010 un amendement de la Constitution dit du droit au bonheur.

 

Selon le texte proposé par le sénateur et ancien ministre de l’Education Cristovam Buarque, l’article 6 de la Constitution fédérale brésilienne devra désormais affirmer que "les droits sociaux essentiels à la recherche du bonheur sont l'éducation, la santé, l'alimentation, le travail, le logement, le repos, la sécurité sociale, la protection de la maternité et de l’enfance et l’assistance aux plus démunis"

  

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Le projet de loi – qui devait être voté en séance plénière par le Sénat puis par la Chambre des députés – "n’obligeait pas l’Etat à garantir le bonheur de ses citoyens".

 

Selon Cristovam Buarque, la proposition visait avant tout "à changer l’imaginaire de la société quant à la dignité humaine".

  

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 11:52

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Pourquoi François HOLLANDE est-il aujourd’hui en situation ?

 

Les éléments de contexte existent. Comment les nier ? La sortie de route de DSK. La candidature « par défaut » de Martine AUBRY. Les limites de Ségolène ROYAL…

 

Si ces éléments sont là, ils ne sauraient néanmoins être auto-suffisants pour expliquer la percée de celui qui inspire la confiance tout autant qu’il la sollicite…

 

François HOLLANDE est pleinement l’acteur de son destin, celui de la gauche et, je l’espère, celui de la France. 

 

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Plusieurs raisons à cela :

 

-Une candidature qui vient de lui.                                                 

 A la faveur d’une démarche qui semble dire : « le but c’est le chemin », François HOLLANDE a démontré que sa candidature procédait d’une intime conviction, d’une intime résolution. Et que c’est cette part là de l’intime qu’il souhaitait partager directement avec les français, sans filtre ni prescripteur…

 

-Une candidature qui vient de loin.                                        

 Il a exprimé son intention aux français dans la clarté de ton, dans la liberté politique et sans attendre (ni un début de procédure, ni un début de concurrence). Son échappée du peloton constitue un acte fondateur dans l’ascension de la présidentielle.

 

-Une candidature qui s’exprime de près.                                

 Il est un candidat qui se présente d’une façon toute « braudélienne » en venant de province (vous savez, ce petit endroit qui n'est ni Paris ni sa région...), à la manière d’un MITTERRAND ou d’un CHIRAC. Il peut ainsi se situer à l’équilibre entre la réalité vécue des français et la réalité pensée pour la France.

Parce que, indubitablement, pour représenter au mieux notre pays, il faut provenir de "son centre…"

 

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-Une candidature qui incarne.                                                   

 En rappelant son adhésion au projet socialiste, il a marqué de son empreinte le projet qu’il souhaite pour la France. Sans complexe ni justification, il s’est impliqué à la faveur d’un « je » conforme à l’esprit de la Vème République et à l’expression politique attendue par les français.

François MITTERRAND le disait à sa manière : « Vos idées sont belles mais comment sont-elles habillées ? »

François HOLLANDE a su revêtir les habits de la fonction qu’il convoite.

 

De ce point de vue, il est celui qui est le plus en adéquation avec l’exercice : exercer une campagne dont s’exhale le parfum de l’exercice de la responsabilité première de la République…

 

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