Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 11:23
Repost 0
Published by Samuel CEBE - dans Interventions
commenter cet article
9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:12

 

imagesCAR1XS2Z

 

Dans un communiqué, le Premier secrétaire fédéral du P.S. du Tarn Samuel Cèbe donne sa réaction au vote du Département concernant le dossier de Sivens.

 

« Je veux saluer l’assemblée départementale qui, unie autour de Thierry Carcenac, a décidé de réaffirmer la nécessité de réaliser une retenue d’eau redimensionnée dans la vallée du Tescou.

...

L’intervention exigeante et unitaire des conseillers généraux demandant à l’Etat qu’il procède sans délai à l’expulsion des occupants sans droit ni titre, a permis de rétablir l’ordre public et la sérénité civile sur le territoire.

 

Dans ce contexte, on est en droit de se demander quel est l’objet de la réaction de Philippe Folliot qui, avec les seuls communistes, s’oppose à la décision prise dans le rassemblement par 43 conseillers généraux sur 46.

 

En politique, les sujets et les moments de divergences entre la gauche et la droite ne manquent pas.

 

Mais lorsque l’essentiel est en jeu comme aujourd’hui, il faut savoir faire prévaloir l’intérêt public sur la vaine recherche de la polémique.

Ce sont les Tarnaises et les Tarnais qui nous le demandent. Il était impératif de trouver une sortie de crise dans le dialogue républicain et le rassemblement.

 

C’est tout le sens de la décision qui a été prise aujourd’hui par l’assemblée départementale.

 

Par sa réaction épidermique, Philippe Folliot se place en dehors des choix accomplis par l’ensemble de la droite Tarnaise, à l’extérieur de la dynamique de rassemblement et va à l’encontre de la nécessaire éthique de responsabilité que commande le moment que nous vivons. »


http://tarnactu.fr/sivens-la-reaction-de-samuel-cebe/

Repost 0
Published by Samuel CEBE - dans Interventions
commenter cet article
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:05

 

20073105monopolyPremier secrétaire fédéral du PS du Tarn, Samuel Cèbe a donné sa réaction par communiqué à la condamnation de la Ville de Castres par le Tribunal administratif de Toulouse.

 

« Le tribunal administratif a prononcé l’annulation totale de la décision du maire de Castres d’emprunter 17 millions d’euros. A l’heure où il existe une perte de confiance entre les citoyens et les politiques, les élus n’ont pas le droit de faire n’importe quoi.

 

 Prendre une décision qui engage 17 millions d’euros d’une façon solitaire, autoritaire, illégale, sans aucun fondement, participe à alimenter gravement cette crise de confiance.

 

J’avais alerté en 2011 sur la gravité de cette décision. Aujourd’hui, l’Etat de droit me conforte dans cette prise de position.

 

Ce niveau d’incompétence en matière de gestion des finances publiques est une catastrophe pour la sous-préfecture du Tarn.

 

 Je demande une nouvelle fois à Pascal Bugis d’écouter la voix de son opposition, de respecter les contribuables et surtout de respecter la législation en vigueur en ce qui concerne la gestion des finances publiques.

 

Aujourd’hui, alors que nous devons nous engager en faveur du développement économique du sud du Tarn, et plus particulièrement de la ville de Castres, je constate tristement que Pascal Bugis va à l’encontre de cette nécessité en endettant lourdement les Castraises et les Castrais. »

 

Publié dans Tarn Actu

http://tarnactu.fr/castres-samuel-cebe-reagit-a-la-condamnation-de-la-ville/

Repost 0
Published by Samuel CEBE - dans Interventions
commenter cet article
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 16:28

 

201012151329 w350

4 ans de procédure et un jugement qui tombe comme un couperet. Le Tribunal Administratif de Toulouse vient d’annuler une délibération du conseil municipal de Castres au sujet d’un emprunt pluriannuel.

 

En janvier 2011, Samuel Cébe (secrétaire fédéral du PS 81 et ancien conseiller municipal de Castres) introduit un recours pour excès de pouvoir au sujet d’une délibération du conseil municipal de la sous-préfecture tarnaise.

 

Une délibération portant sur un crédit d’un montant de 17 millions d’euros. Le juge toulousain est allé au-delà les conclusions du rapporteur public. Ce dernier préconisait une annulation partielle ou totale.

 

Le Tribunal a prononcé, le 17 février dernier, une annulation totale de la délibération attaquée. Pour Samuel Cèbe, cette décision « est un vrai camouflet pour le maire de Castres. C’est la preuve que, contrairement à ce que prétend Pascal Bugis, il ne respecte pas la légalité et qu’il ne gère pas la ville en bon père de famille ».

 

Pour le responsable socialiste, l’engagement de l’emprunt est lié à un autre dossier : « Pascal Bugis a sûrement cherché à approvisionner la municipalité en vue d’une amende de 32,5 millions d’euros qu’elle avait été condamnée à payer à La Lyonnaise des eaux ». La décision du Tribunal Administratif de Toulouse peut faire l’objet d’un appel (devant la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux). Comme le précise un membre de la majorité municipale castraise : « il est plus que probable que l’on n’en reste pas là ».

 

Néanmoins, juridiquement, l’appel n’a pas d’effet suspensif. Autrement dit, par principe, la sentence des juges toulousains s’impose et s’applique immédiatement. La mairie de Castres peut toujours déposer une demande de « sursis à exécution ». Mais l’adoption de cette mesure (qui permet, comme son nom l’indique, de suspendre l’exécution du jugement de première instance) n’est pas évidente. La bataille judiciaire est loin d’être finie.

 

Mais Pascal Bugis a, en toute hypothèse, subi un sérieux revers. Un revers que Samuel Cèbe et le parti socialiste tarnais ne manqueront pas d’exploiter.

 

Publié par France 3 Midi-Pyrénées

Patrick Noviello et Laurent Dubois le 02/03/2015 à 12:30:03

 

Midi-Pyrénées Politiques

Le blog politique en Midi-Pyrénées

 

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees-politiques-france3/2015/03/02/la-mairie-de-castres-condamnee-en-justice.html

Repost 0
Published by Samuel CEBE - dans Interventions
commenter cet article
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 11:09

201102031128 w350Après quatre années de procédure, le rapporteur public a annoncé mardi 20 janvier sa décision auprès du tribunal administratif de Toulouse de condamner le maire divers droite de Castres Pascal Bugis pour excès de pouvoir à "l’annulation totale ou partielle de la décision apportée par la ville". En janvier 2011, Samuel Cébé, le 1er secrétaire fédéral du PS dans le Tarn, avait en effet déposé un recours après un emprunt de 17 millions d’euros effectué par le maire.

En janvier 2011, vous décidez de lancer un recours administratif contre le maire de Castres, Pascal Bugis. Pourquoi ?

En décembre 2010, Pascal Bugis prend la décision d'emprunter 17 millions d'euros auprès du Crédit Agricole sans délibération au Conseil municipal. C'est pourquoi dès janvier 2011, j'ai déposé un recours auprès du tribunal administratif pour excès de pouvoir. Rien dans sa requête n'était conforme à la législation en vigueur. C'est simple, vous ne trouverez pas une ville en France qui a déjà agi ainsi. Nous avons été plusieurs à l'époque à montrer notre désaccord, y compris par les autres groupes politiques comme l'UDI, par l'intermédiaire de son élu municipal de l'époque, Philippe Folio. Le premier magistrat d'une ville peut, dans certains cas, passer outre les délibérations du conseil municipal, ce n'est pas le cas ici (voir la loi du 27 février 2002, NDLR).

 

Le rapporteur public a rendu ce mardi 20 janvier son verdict, après 4 ans de procédure. Que dit-il ?

Le rapporteur public a mis en exergue "l'annulation totale ou partielle de la décision adoptée par le maire de Castres". Ce qui veut dire en d'autres termes que le maire Pascal Bugis devra, a priori, rembourser la totalité ou au moins une partie des 17 millions d'euros empruntés. Le rapporteur a insisté notamment sur la durée de l'emprunt, lequel s'étale jusqu'en 2043, précisant que la délibération invoquée par la défense "n'autorise pas l'engagement d'un emprunt sur une durée pluri-annuelle". Mais c'est au juge de trancher lors du procès qui aura lieu d'ici un mois environ.

 

Quelles sont les raisons évoquées à cet emprunt ?

Ça, c'est au maire de Castres qu'il faut le demander ! Pascal Bugis n'a jamais évoqué les raisons qui l'ont poussé à emprunter. Mais j'ai bien mon avis sur la question. Bien sûr, une partie de la somme aurait été allouée à la Ville. Mais selon moi, Pascal Bugis a sûrement cherché à approvisionner la municipalité en vue d'une amende de 32,5 millions d'euros qu'elle avait été condamnée à payer à La Lyonnaise des eaux. En effet, le Conseil d'État avait déjà condamné la ville de Castres en 2012 pour avoir dénoncé unilatéralement le contrat qui les liait à l'entreprise pour trente ans. Des décisions unilatérales caractéristiques de la pratique du pouvoir de Pascal Bugis. Solitaire et césarienne.

 

Qu'attendez-vous désormais  ?

Que le juge confirme d'ici un mois la décision du rapporteur public. Cela dit, la plupart du temps, c'est ce qu'il se passe. Je suis donc confiant sur le prochain jugement. Mais si je reconnais une qualité à Pascal Bugis, c'est son habileté politique. À mon avis, il a déjà prévu un montage administratif pour rembourser la somme et retomber sur ses pieds. Il a eu quatre ans pour y réfléchir ! De même, son éventuel renvoi en cours d'appel va dépendre des solutions dont il dispose. Si Pascal Bugis a dans sa besace une solution administrative, il n'aura sûrement pas envie de s'embourber dans de nouvelles procédures à quelques semaines des élections départementales. À l'inverse, il pourrait décider d'utiliser le renvoi en cours d'appel dans sa campagne pour gagner du temps... et son élection. J'attends de voir.

Repost 0
Published by Samuel CEBE - dans Interventions
commenter cet article
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 08:06

 

images.jpg

 

C’était un grand soir de 2002 : M. FOLLIOT célébrait, devant son local de campagne, sa victoire aux élections législatives.

Tous ses soutiens étaient là : des militant-e-s de droite mais aussi… de gauche.

 

Ce qu’ignoraient alors ces militant-e-s de gauche, c’est qu’ils assistaient à l’installation durable de M. FOLLIOT dans un rôle symbolique de recours pour la gauche.

 

Voir l’article : FOLLIOT, LE MEDECIN MALGRE LUI DE BUGIS                 

 http://www.samuel-cebe.com/article-folliot-le-medecin-malgre-lui-de-bugis-69296004.html

 

S’ils s’étaient bornés à acclamer le nouveau représentant du peuple une fois celui-ci élu, on eut pu ressentir un sentiment d’indulgence pour ces bougres…

 

Le problème c’est que, bien souvent, ils ne s’en sont pas tenus à cette joyeuse célébration mortuaire pour la gauche castraise... Ils ont également mis la main à la pâte.  Benh,… tant qu’à faire, autant faire les choses bien !

 

Ils ont mené campagne !!! Campagne pour un homme authentiquement de droite qui a débuté son engagement en qualité de souverainiste avant de voter toutes les lois essentielles de la droite nationale sous CHIRAC et SARKOZY.

 

Or, depuis ce fameux soir de 2002 et pour 10 ans (!), M. FOLLIOT occupe l’espace que la gauche lui a laissé (ou donné) depuis la défaite de 2001, le départ de l’ancien Maire, le soutien actif, ponctuel mais répété d’une partie de la gauche à son égard et la disqualification régulière de la gauche au 2ème tour des élections législatives…

 

La responsabilité est… Immense !

 

Cela fait 10 longues années (2002-2012) que des acteurs de la gauche castraise poursuivent ainsi des actions de compromission à l’égard de la droite.

 

Tout y passe… Avec notamment :

 

-Des acteurs-relais de la gauche castraise qui ont fortement contribué à la victoire de FOLLIOT aux élections législatives de 2002.

 

-Des volontaires de 2007 (issus du haut de la liste que je conduisais) pour participer à un gouvernement FOLLIOT à la mairie de Castres. Répondant ainsi à l’appel des ors (là, ce n’est que du plaqué) de la République en pleine phase d’urgence de l’âge…

 

-Des élus de gauche (je ne dirai pas aujourd’hui de quelle formation politique : on risquerait de les reconnaître !) et des représentants d’un parti de gauche, présents aux vœux 2011 (!) adressés par Monsieur le Député, dans la salle du restaurant du parc des expositions… Au beau milieu des 150 adhérents de son association de fidèles… On est en droit de se demander où en France, l’on peut constater une pareille soumission de la gauche à un représentant de la droite parlementaire (et non pas d’une institution territoriale) ?

 

-De nombreux « responsables » de la gauche castraise répondant favorablement à la proposition-piège de Folliot qui consistait à créer un « front républicain » (composé des 2 groupes de gauche et de celui du Député sarkoziste) contre le Maire (membre de la même majorité nationale) avec expression unique pour les 3, sur des questions de démocratie municipale… Alimentant ainsi la confusion des genres largement instillée par M. FOLLIOT dans la perspective des élections législatives…

 

La liste de ces « lamentables » devra un jour être publiée.

 

De trop nombreux actes à répétition sont posés de cette façon par des acteurs de la gauche castraise pour que la nature même de l’engagement de M. FOLLIOT (tout simplement, à droite) puisse être restituée dans sa réalité, aux électeurs.

 

Il est grand temps que cessent ces fautes politiques qui entravent la gauche et ses valeurs.

 

C’est une des conditions pour que notre territoire bascule un jour à gauche. Vous l’aurez compris, il est aujourd’hui question de revenir aux fondamentaux… Avec des personnes… Nouvelles !

Repost 0
Published by Samuel CEBE - dans Interventions
commenter cet article
2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 13:13

 

imagesCA9NO3W2.jpg

 

Un référendum pour un gouvernement d’union nationale.

Bigre ! Le général n’aurait pas désapprouvé, au temps de l’ORTF, une telle initiative !

 

L’idée provient de M. FOLLIOT, notre lévrier local, prescripteur de néant pour le territoire castrais et député aspirant à l’assemblée nationale...

 

Cet élu de droite promu, fêté, courtisé et conforté notamment par une génération de la gauche castraise, qui, ce faisant s’est installée dans une opposition de 20 ans… (A moins que, par la grâce de l'élection présidentielle, le joli mois de mai produise une belle vague rose…).

 

La question référendaire serait donc la suivante : « Voulez-vous, oui ou non, que le futur gouvernement de la France soit proportionnellement constitué de représentants issus des forces politiques élues à l’Assemblée Nationale ? »

 

Diantre ! A quelle irrémédiable malédiction serions-nous donc exposés pour que de tels expédients soient préconisés ?

 

Les allemands auraient-ils décidés de nous reprendre l’Alsace et la Lorraine ? (Si ce n’est que ça, on pourrait trouver un arrangement…).

 

La France-sur-mer serait-elle un empire oublié ?

 

Le 81 serait-il menacé de disparition sur les plaques minéralogiques tarnaises ?

 

L’unité de gendarmerie mobile ne serait-elle, finalement, contre toute attente, pas créée à Castres ?

 

Plus sérieusement, les arguments avancés mettent l’accent naturellement sur les graves périls encourus par notre époque contemporaine au milieu de laquelle se trouve notre société de citoyens.

 

Périls devant lesquels, nous n’aurions évidemment pas d’autres choix que de nous unir pour faire front…

 

Simplement, une question se pose : M. FOLLIOT croit-il sans rire, que sa proposition portera à conséquence ?

 

Il y a fort à parier que, sans rire, la réponse soit non…

 

Mais alors, pourquoi une telle initiative ? Il n’est pas interdit de penser que la posture s’inscrive dans une logique de placement unipersonnel et potentiel dans un gouvernement sarkozien (si d’aventure l’aventure l’emportait…).

 

Tout comme il n’est pas tout à fait saugrenu d’imaginer que notre lévrier local cherche, par cette manœuvre, à faire à nouveau l’acquisition d’un certain nombre de parieurs de gauche qui l’ont déjà si gentiment installé il y a 10 ans…

 

Enfin, la proposition a ceci de rentable qu’elle permet à notre protagoniste de blanchir ses choix de trahisons multiples : ainsi, il ne serait plus le pigeon voyageur des partis politiques, il deviendrait ce grand albatros qui, du haut de l’azur impérissable des valeurs immémorielles de notre République, les survole pour mieux les unir au nom de la France !

 

Rien que ça…

 

Et pour valider un tel projet, qui n’est pas sans provoquer d’une façon irrépressible un bombement spontané du torse et une main sur le cœur au son de l’hymne national, la hauteur de vue et d’esprit sont conjointement convoquées dans le tintamarre de la France d’avant…

 

Vous savez, cette nostalgie qui pousse un temps la raison à être oublieuse d’elle-même… Ce petit temps d’abandon dans lequel l’on se vautre à la faveur d’un mélange aigre-doux.

 

Cette souffrance minuscule liée à l’impossibilité du retour…

 

Au fond, M. FOLLIOT ne propose pas, il commémore.

 

A défaut d’inventer, il nous fait un inventaire, celui d’un temps passé, d’un temps compassé, d'un temps trépassé…  

Repost 0
Published by Samuel CEBE - dans Interventions
commenter cet article
11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 10:06

Signez la pétition en ligne :

http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2011N7035

 

POUR 

 

L’ANNULATION DE 

 

L’EMPRUNT DE

 

17 MILLIONS

 

 D’EUROS

Habitant(e)s de la ville de Castres, nous tenons à exprimer l’indignation qui est la notre devant la décision de M. Bugis d’emprunter17 Millions d’eurosqui engage les castraisjusqu’en 2043…

 

Dans le contexte de crise économique et sociale que nous connaissons, la réalisation d’un tel emprunt qui se fait dans le dos et sur les dos des contribuables, constitue un scandale sans nom.

 

Surtout, cette décision solitaire, prise dans le plus grand mépris de la population, n’a pas fait l’objet du moindre examen par le conseil municipal et ne respecte manifestement pas la loi en vigueur.

 

Ni l’intérêt du bien public ni celui du contribuable n’ont été pris en considération dans l’élaboration d’une telle décision.

 

C’est la raison pour laquelle nous sommes solidaires de la démarche de saisie, au nom des castraises et des castrais, du Tribunal Administratif afin de lui demander l’annulation de cette décision, pour excès de pouvoir.

 

Désormais, Monsieur Bugis doit rendre des comptes devant le juge. Il doit aussi rendre des comptes devant les castraises et les castrais.

 

Aussi, nous nous joignons à l’appel lancé par Samuel CEBE qui invite Monsieur BUGIS à prendre ses responsabilités et à annuler sa décision d’emprunter 17 Millions d’euros.

 

 

Repost 0
Published by Samuel CEBE - dans Interventions
commenter cet article
8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 15:02

Le 8 mars : journée consacrée à la femme, pour combien qui ne le sont pas ?

On se souvient évidemment que le combat féministe a permis de faire avancer l’égalité des droits homme-femme avec le droit de propriété, le droit de vote, le droit à l’avortement,…

En sachant que dans bien des domaines, la femme n’est toujours pas considérée comme l’égale de l’homme.

Que ce soit dans la sphère privée où la répartition des tâches ménagères est déséquilibrée, dans la sphère publique où les députées sont plus proches du chiffre que du nombre, dans la sphère professionnelle où à compétences et formations égales, les salaires demeurent inégaux…

Je tiens à rappeler que ce combat pour l’égalité homme-femme, ne peut être comparé à d’autres combats, néanmoins tout à fait légitimes, qui relèvent d’une question sociale ou sociétale.

Parce que la femme et l’homme relèvent tous deux du genre humain, la question de l’équilibre de leurs droits relève d’une dimension universelle qui s’impose à bien d’autres causes qui concernent des revendications catégorielles, issues de minorités ou en rapport avec des situations transitoires.

C’est la raison pour laquelle, l’inscription de la parité-homme femme dans la constitution me semble tout à fait fondée. Loin de figer une communauté dans la République, elle célèbre un droit universel partagé qui appartient à l’humanité vouée à progresser dans une communauté de destin.

En mettant en jeu le degré d’articulation de la vie de la femme et de l’homme et la question de l’égalité d’accès à leurs droits, cette cause est autant celle des hommes que des femmes.

Il reste donc à universaliser d’une façon tout à fait contingente cet engagement nécessaire à la réalisation immanente de l’égalité, de la liberté et de la fraternité.

 

Repost 0
Published by Samuel CEBE - dans Interventions
commenter cet article
2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 11:33

 

arton5997-045a6.jpgLes projets se suivront moins, les financements ne se croiseront plus…

 

M. BUGIS n’a de cesse de tenter de justifier la défaillance de sa politique par des appels au secours adressés aux collectivités socialistes.

 

Ces dernières interviennent pourtant déjà très largement dans le financement d’un certain nombre de projets communaux.

 

Or, pendant que M. BUGIS saute sur sa chaise comme un cabri en disant : « aidez-moi, aidez-moi,… », son patron SARKOZY empêche la réalisation de projets partagés…

 

La loi n°2010-1563 du 16 décembre 2010 relative à la réforme des collectivités territoriales prévoit en effet de modifier les compétences des Régions et des Départements et de limiter les financements croisés.

 

Ainsi, à partir du 1er janvier 2015, avec la suppression de la clause générale de compétence, les Régions et les Départements ne pourront plus intervenir que dans les compétences fixées par la loi.

 

Par conséquent, sauf à s’entendre dans le cadre de schémas de répartition des compétences, les subventions de la Région et du Département ne pourront plus s’additionner.

 

Seuls les domaines du sport, du tourisme et de la culture échappent à cette règle de non-cumul des aides publiques locales.

 

De plus, la contribution du Conseil régional se limitera de fait aux opérations d’envergure régionale.

 

Enfin, la loi prévoit une participation minimale du maître d’ouvrage au financement d’une opération d’investissement, fixée à 20 % du montant total du financement public.

 

Cette réforme doit s’appliquer officiellement, jusqu’à preuve du contraire, à partir du 1er janvier 2015.

 

Cette preuve du contraire peut toutefois être apportée par un moyen somme toute assez simple : la remise en cause de la loi à la faveur de l’élection d’un-e- Président-e- issu de la gauche républicaine en 2012…

Repost 0
Published by Samuel CEBE - dans Interventions
commenter cet article