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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 06:08

 

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Jean-Marc PUYRAIMOND, Alain ESPIE, Jacques VALAX, Denis MARTY, Michèle RIEUX, Charles PISTRE, Sylvie LYPRENDI, René FRAYSSINET, Samuel CEBE, Jean-Charles BALARDY.

 

Dans la Dépêche du jour :

 

"Après la création fin août du comité de soutien à François Hollande, candidat à l'investiture pour l'élection présidentielle de 2012, via les deux scrutins des 9 et 16 octobre de la primaire socialiste, les « Hollandistes », annoncent aujourd'hui que 57 élus tarnais ont rejoint le comité."

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 10:19

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Est-ce que c’est nous qu’on dit que François HOLLANDE est aujourd’hui à 55 % d’intentions de vote ?

Non, non… C’est pas nous…

 

Parce que nous sommes prévenus par des observateurs tous plus avertis eux-mêmes les uns que les autres : « les sondages ne sont pas l’élection, tout au plus une indication de présage possible, un augure potentiellement réalisable, un signe éventuellement annonciateur, une interprétation de signes probables, une possibilité à laquelle il faut peut-être s’attendre,… » 

 

Il n’empêche : ils confirment jour après jour une tendance ! Mais chut hein ?!

 

Allez, juste un peu pour le plaisir :

 

François Hollande prend le large :

Les résultats du sondage BVA sur les primaires sont sans appel : Hollande a fait le break avec Martine Aubry. Les autres candidats seraient hors course.

 

La primaire socialiste serait-elle jouée avant même le premier débat télévisé de ce soir ? Si l'on en croit les résultats d'un sondage BVA, enquête réalisée pour la presse quotidienne régionale auprès de 2703 personnes interrogées par téléphone et internet entre les 7 et 14septembre, François Hollande disposerait désormais d'une avance qui lui permet même d'envisager une victoire au soir du 1er tour.

  

BVA a retenu un panel de 1296 sympathisants de gauche, parmi lesquels 684 sont susceptibles d'aller voter. Ceux-là se prononcent à 49 % en faveur de François Hollande, Martine Aubry étant reléguée à 20 points, avec 29% des intentions de vote.

 

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François Hollande en tête chez les cadres et les employés

Les quatre autres candidats réalisent des scores qui semblent devoir les placer hors-jeu : 12 % pour Ségolène Royal, 6 % pour Arnaud Montebourg et 4 % pour Manuel Valls. Le président du PRG, Jean-Michel Baylet, est crédité de moins de 1 %.

 

Comment François Hollande est-il parvenu à bâtir une telle avance ? Si l'on en croit les résultats de l'enquête d'opinion, ce sont les quadras (45%) et surtout les plus de 50 ans (55%) qui assurent son succès. Sur le plan sociologique, il est très nettement en tête chez les cadres (43%) et les employés (50%), alors que Martine Aubry le devance auprès des jeunes (36%) et des professions intermédiaires (42%).

 

L'autre enseignement de ce sondage tient dans le nombre d'électeurs susceptibles de se déplacer le 9 octobre prochain.

 

Si les enquêtes d'opinions donnaient jusqu'ici une fourchette de 500 000 à 4 millions de personnes - avec l'énorme marge d'erreur que ce delta implique en termes d'intentions de vote - le sondage réalisé par BVA fait une projection à 6,5 millions d'électeurs !

Un chiffre tout à fait considérable que bien des observateurs ont du mal à envisager.

 

Quoi qu'il en soit, 15% des sondés déclarent être «certains» d'aller voter aux primaires, 25% déclarant être «susceptibles» de le faire, soit potentiellement dans ce cas de figure, 11 millions de votants...

Dans tous les cas, il apparaît évident que ce chiffre de la participation conditionnera étroitement tous les autres.

 

En témoigne le fait que si l'on s'en tient aux seuls sympathisants socialistes (et non pas de gauche), François Hollande l'emporterait dès le 1er tour avec un score de 55%, très loin devant Martine Aubry avec 29%...

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 10:22

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Le mot de bienvenue de François HOLLANDE sur son site internet :

 

« Cher-e internaute, Cher-e ami-e, Cher-e camarade,

 

Le 31 mars dernier, j’ai décidé de présenter ma candidature à l’élection présidentielle à travers la primaire du parti socialiste. Je souhaite partager avec vous quelques moments forts du parcours qui ont fait de moi ce que je suis.

 

Je suis né à Rouen en 1954 et lorsqu’à 10 ans j’ai découvert la politique par la télévision, il n’y avait encore qu’une seule chaîne. A cette époque, les Français s’interrompaient pour regarder le général De Gaulle, dont les gestes menaçaient à chaque instant de sortir du cadre, et découvraient un jeune parlementaire au talent prometteur, François Mitterrand.

 

Mon père était médecin et ma mère assistante sociale. D’eux, j’ai appris l’attention que l’on doit porter aux autres.

 

A l’Institut d’études politiques de Paris, j’ai découvert la passion de l’engagement militant dans le syndicalisme étudiant.

 

Jeune homme de gauche, j’avais envie d’être utile au camp que j’identifiais comme celui de la justice, du progrès, de l’innovation et de la liberté. Je nourrissais l’ambition à travers mes études - d’abord économiques à HEC, puis à l’ENA – de mettre mes compétences au service d’une gauche tenue à l’écart du pouvoir depuis 1958.

 

C’est tout naturellement que j’ai rejoint le parti socialiste en 1979. Repéré par Jacques Attali, je rédigeais des notes économiques pour celui qui allait devenir, deux ans plus tard, le premier président socialiste sous la Vème République.

 

De 1981, je conserve deux souvenirs : celui d’une magnifique victoire, celle du 10 mai, et celle d’une défaite, la mienne, aux législatives qui ont suivi, à Ussel en Corrèze, face à Jacques Chirac. J’avais 27 ans et j’ai appris la leçon.

 

La politique exige humilité et ténacité. J’ai tenu bon. Je suis devenu président de ce département au terme de longs efforts. Dans cette région rude et généreuse la confiance se mérite.

Il y a toujours à apprendre d’une apostrophe sur le marché de Tulle.

 

Comment agir, animer, conduire un pays dont on ne reconnaîtrait pas la diversité ?
Comment être le président des Français sans les aimer, sans connaître leur histoire, sans entendre la respiration profonde du pays ?

J’ai rejoint l’Elysée en 1981, puis dirigé le cabinet de Max Gallo dans le gouvernement de Pierre Mauroy.

Je suis socialiste. Depuis toujours. Je n’ai jamais aimé les batailles de courants et n’en ai jamais constitué moi-même. On me décrit comme un inlassable chercheur de synthèses. Je ne m’en défends pas.

 

Aujourd’hui, le mot est connoté, on lui préfère celui d'unanimité. L’essentiel, c’est que le sens demeure.

Les socialistes ne sont forts que s’ils sont unis, la gauche n’est victorieuse que si elle accepte de prendre la meilleure part de chacune de ses composantes.

 

C’est cette règle que j'ai appliquée lorsque je suis devenu Premier secrétaire en 1997. J’ai été associé par Lionel Jospin à toutes les décisions de la gauche plurielle. Chaque semaine, nous nous sommes rencontrés pour les grands arbitrages.

Nous avons ouvert de nouveaux droits, fait reculer le chômage, consolidé la croissance. Tout n'a pas été parfait, nous n’avons pas toujours su nous faire comprendre. La défaite du 21 avril 2002 a été cruelle.

 

Il a ensuite fallu reconstruire. Tenir la barre. Je m’y suis attelé avec mes amis. Au moment où tous les regards se tournaient vers la « troisième voie » de Tony Blair ou Gerhard Schröder, j’ai défendu l’originalité des socialistes français.

Lorsque la tentation du repli protestataire gagnait les esprits, j’ai maintenu le cap. J’aime à penser que c’est grâce à ce travail qu’en 2004, la gauche a remporté 20 des 22 régions de métropole et la Guadeloupe ; grâce à cette rénovation qu’une majorité de départements a, la même année, basculé dans le camp de la gauche ; grâce à notre remobilisation que le PS a connu son meilleur score lors d’élections européennes.


Et lorsque le PS s’est déchiré en 2005, j’ai maintenu l’unité sans laquelle toute espérance d’une victoire en 2007 se serait définitivement évanouie.

 

 

Ségolène Royal a été désignée pour nous représenter.

J’ai accompagné sa campagne comme Premier secrétaire.

En 2008 nous avons gagné les élections municipales.

Le parti socialiste s’est ensuite déchiré au congrès de Reims.. Puis est venu le temps de la réconciliation.

 

Pour ma part, après avoir si souvent porté la parole collective, j’ai voulu faire entendre une parole singulière. J’ai travaillé, rencontré, écouté. De ces échanges, j’ai tiré l’énergie d’une candidature et l’intuition des priorités à mettre en œuvre.

 

Une majorité de Français attend maintenant le changement.


Je veux porter avec eux, avec vous, mon projet pour la France. »

 

François Hollande

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 11:43

 

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Alors que la campagne des primaires bat son plein, la candidature de François HOLLANDE rencontre un écho qui est chaque jour plus important auprès des français.

 

Il vient de loin, il s’exprime de près.

 

Il est assurément le candidat qui réussit le mieux la synthèse féconde et productive entre la 1ère et la 2ème gauche, entre François MITTERRAND et Lionel JOSPIN.

 

Entre l’homme du grand rassemblement et celui du réformisme conséquent. François HOLLANDE crée un mouvement qui ne cesse de grandir.

 

Il appartient à chacun-e- de contribuer à le porter… Tous ensemble !

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 10:17

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Les primaires.

 

Une « procédure » conçue pour répondre à un impératif de démocratie politique, à une exigence de participation citoyenne et à une volonté d’efficacité stratégique dans le cadre de la préparation de la gauche socialiste à l’élection présidentielle de 2012.

 

En ce qui concerne les 2 premiers objectifs, ils semblent atteints.

 

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Au sens littéral du terme, le P.S est exemplaire en matière de démocratie politique.

C'est-à-dire que son type de désignation est théoriquement de nature à donner une préfiguration de la démocratie qu’il mettra en œuvre pour la République une fois aux responsabilités de l’Etat.

 

Ce faisant, il exprime son attachement à la valeur démocratie en montrant l’exemple. Les socialistes disent ainsi : « nous sommes des démocrates, la preuve. »

 

Au milieu des années 90, la rénovation jospinienne avait déjà permis l’usage systématique du suffrage universel pour choisir des orientations politiques et désigner des responsables et des candidat-e-s socialistes.

 

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Le corps électoral convoqué pour s’exprimer par le vote était alors celui des adhérents du P.S transformés dès lors en « super citoyens » qui choisissent en amont une partie de l’offre politique proposée le moment venu à « l’électeur final. »

 

Aujourd’hui, le P.S a élargi sa procédure démocratique en recherchant une exigence de participation citoyenne. C’est tout le sens des primaires : permettre aux citoyens de gauche d’être acteurs du choix de désignation du candidat-e- socialiste à l’élection présidentielle.

 

Ce qui permet de développer la démocratie participative dans la gauche française.

 

 

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En ce qui concerne l’efficacité stratégique d’une telle « procédure » en vue de la préparation de la gauche socialiste à l’élection présidentielle de 2012, les doutes sont permis…

 

Et ce pour plusieurs raisons :

 

1- Le non-parallélisme des formes de désignation entre la gauche et la droite est de nature à montrer une gauche divisée et une droite unie…

2- La primaire socialiste installe l’idée que le-la candidat-e- qui sera finalement choisi est loin de rassembler tous les siens…

3- La « concurrence libre et non-faussée » entre 6 candidat-e-s à la candidature, produit des divisions qui laisseront des traces dans l’opinion et seront susceptibles d’être réinvesties par la droite le moment venu…

4- Le débat durable dans la galaxie socialiste devant les français, déplace les enjeux du rapport gauche-droite et permet à Sarkozy de s’économiser, de s’armer et de se placer au-dessus de la mêlée…

 

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Ce qui renvoie à une réflexion plus fondamentale : peut-on réaliser « la démocratie jusqu’au bout » pour le P.S en vue de nous qualifier pour la rendre possible pour la France ?

 

En clair, parviendra t’on à « abolir » la Vème République en se passant, dans le temps entier de la campagne relative à son élection structurante, de ses règles du jeu ?

 

L’Histoire le dira…

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 10:36

 

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 François HOLLANDE à Carmaux en 2006.                      (Avec René FRAYSSINET et moi-même).

 

En ce jour de rentrée, je me demande bien ce qui est le plus exotique : le départ ou le retour… ?

Peut-être un peu des 2 mais il n'est pas le même ! Ah bon ? Me direz-vous ?

 

Toujours est-il que la vie politique suit son cours et nous avec elle.

L’heure des choix est devant nous : désigner le -la- candidat-e- socialiste à l’élection présidentielle.

 

Le mien est fait : c’est François HOLLANDE.

 

Il est le candidat des 3 R :

 

 

Responsabilité, Réformisme, Rassemblement.

 

 

Responsabilité :

 

Il a été le Premier Secrétaire du P.S qui a inscrit son action dans la durée (11 ans : 1997-2008).

 

Dans le cours de ses différents mandats, les socialistes ont exercé le pouvoir national durant 5 ans et n’ont cessé de progresser dans les exécutifs locaux et territoriaux (mairies, Conseils généraux, Conseils régionaux).

 

Il est celui qui incarne le mieux la synthèse productive entre François MITTERRAND et Lionel JOSPIN : dire ce qui peut nous faire gagner et dire ce que l’on peut faire.

 

Il réalise avec talent l’alliance de l’éthique de conviction et de l’éthique de responsabilité.

 

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Réformisme :

François HOLLANDE est le candidat de la progressivité. Celui qui souhaite clairement inscrire les réformes dans la durée et non pas dans la rupture du « tout, tout de suite ».

 

Il se révèle depuis longtemps comme un artisan scrupuleux de l’art du compromis. Seule voie qui porte effectivement à conséquence dans la conduite d’une politique de transformation sociale. « L’équilibre est la condition du mouvement » disait Lionel JOSPIN. François HOLLANDE en est un praticien virtuose…

 

Il est le candidat porteur d’une ambition pour la France et de l’expression d’une mesure dans la réalisation du changement. Il est le contraire de l’excès que représente SARKOZY : il incarne la tempérance et le sens de l’humain.

 

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Rassemblement :

Devenir Président de la République, c’est rassembler : pour François HOLLANDE, c’est consubstantiel.

 

Il est, avec François MITTERRAND, le Premier Secrétaire du P.S qui a rassemblé le plus longtemps sa famille politique.

Son sens de la synthèse est légendaire.

 

Il a pour lui une longue pratique de la synthèse des idées et des hommes qui sera un élément déterminant dans le cadre de la préparation de l’élection présidentielle de 2012.

 

Sa candidature vient de loin et s’exprime de près : il est le premier, cette année, à avoir exprimé son ambition pour la France et il est celui qui a inscrit sa rencontre avec les français dans la plus grande proximité.

 

François HOLLANDE c’est aussi un orateur d’exception, un analyste pointu, un esprit de synthèse évident, un stratège averti, une empathie et un sens de l’humain hors du commun et un humour sans équivalent…

 

En 2008, à la fin de son mandat de Premier Secrétaire national du P.S, je l’avais alors invité (pour la 3ème fois en 3 ans de mandat de Premier Secrétaire Fédéral du P.S du Tarn) dans le département à Saint-Paul-Cap de Joux.

 

Lors de mon intervention introductive, j’avais fait allusion au fait qu’Henri de Navarre (qui s’est imposé comme Henri IV) avait alors réuni, dans cette petite commune tarnaise, une trentaine de ses amis dans le but de préparer la conquête du royaume…

 

François HOLLANDE avait, dans son discours, bien évidemment relevé l’allusion. Tout sourire et avec son brio habituel, à une tribune communale ornée de fleurs de lys (!) et devant une assemblée conquise, il indiqua que cette réunion nous donnait donc une responsabilité particulière et qu’elle était assurément « le commencement de la conquête du pouvoir central » !

 

Le ton était donné : il y avait de l’enthousiasme, de l’intelligence en mouvement, du brio oratoire, de l’humour et une détermination sans faille à rendre possible le changement !

 

François HOLLANDE est aussi un des très rares hommes politiques à savoir communiquer un bonheur de vivre.

 

Au sortir de ses meetings dans le Tarn, il prend toujours le temps, contre les recommandations empressées de son entourage, de tendre une oreille attentive à un militant, de serrer fraternellement le bras d’un ancien, de faire une bise appuyée à une carmausine, de livrer une analyse politique, de faire un bon mot et de partager un rire…

 

Aujourd’hui, François fait se lever un espoir…

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 16:01

 

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Le Parti Socialiste ne trouvera ses marques qu’en revenant à l’essentiel : le cadre collectif, le corpus des valeurs communes et le projet de transformation sociale.

 

Nous pouvons saluer en cela l’esprit de responsabilité et de combativité des différents acteurs de notre parti politique qui font tout pour préparer l’échéance de l’élection présidentielle de 2012.

 

Parce que nous avons le devoir d’agir ici et maintenant.

 

Il est urgent en effet de ne pas attendre devant la prégnance des difficultés sociales auxquelles les français sont confrontés : baisse continue du pouvoir d’achat, chômage de masse, précarité accrue, faiblesse des salaires et des retraites,…

 

Sans compter la défaillance économique et financière que connaît notre pays dont le gouvernement ne trouve rien de mieux que de décentraliser la faillite sur les collectivités territoriales.

 

Et de ce point de vue, le Parti Socialiste a une responsabilité devant les français qui aspirent au changement et à l’amélioration de leurs conditions de vie.

 

Pour l’honorer, il nous faut savoir aujourd’hui revenir aux fondamentaux de l’engagement politique.

Et lorsque l’essentiel est en jeu : la réponse à une demande forte en justice sociale, la promotion des valeurs de la gauche et du projet des socialistes, la volonté de porter le changement en 2012, le rassemblement s’impose.

 

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Il nous revient désormais de calmer les ardeurs du différentialisme lors des primaires qui doivent concilier l’heure du choix, le moment du rassemblement et le temps de la conquête.

 

Chacun-e- doit prendre sa part de responsabilité dans le chantier qui s'ouvre...

 

Dans son Histoire, le P.S a coutume de traverser alternativement des phases de préférence programmatique ou de candidature et des phases identitaires de rassemblement et d’unité autour de ce qui est commun aux socialistes, ce qui apparaît comme impérieux aux socialistes, ce qui s’impose aux socialistes : la conscience d’appartenance à un seul et même parti politique dont la vocation première et ultime est la juste transformation de la société.

 

Au-delà de toute autre considération, l’évidence d’aujourd’hui semble bien être celle de l’exigence du rassemblement des socialistes.

A nous de le faire vivre et de faire se lever ce « beau soleil de l’unité » cher à Jean Jaurès.

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 10:07

  

la-reforme-de-l-isf-un-nouveau-cadeau-fiscal-aux-plus-aises.pngL’été est là et le soleil sera au beau fixe toute l’année pour les plus riches. 

  

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Le P.S publie en ligne un communiqué relatif à la réforme de l’ISF :

 

La réforme de l’ISF : un nouveau cadeau fiscal aux plus aisés

 

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy se termine comme il a commencé : avec des cadeaux fiscaux pour les plus fortunés, alors que la France traverse une crise économique et sociale sans précédent et que le pouvoir d’achat des Français régresse.

 

1.  La réforme de l’ISF n’est qu’un nouvel avantage fiscal pour les plus riches.

 

La suppression du bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy dissimule mal le nouveau cadeau, plus important encore, qu’il fait aux plus riches en réformant l’impôt sur la fortune (ISF).


D’un côté, les ménages les plus aisés vont perdre 800 millions d'euros du bouclier fiscal. D’un autre côté, il vont se voir offrir plus du double (1,8 milliards) avec la réforme de l’ISF : le patrimoine imposable est rehaussé de 800.000 euros à 1,3 million d’euros et les taux d’imposition sont fortement diminués (aujourd’hui de 0,55% à 1,8%; en 2012 de 0,25% à 0,5%).


Les 1900 ménages possédant un patrimoine supérieur à 17 millions d’euros vont voir leur ISF réduit en moyenne de 370.000 euros.


Le gouvernement ment quand il affirme que cette réforme se fait à l’avantage des classes moyennes. Selon l’Insee, le patrimoine moyen des 25% des ménages les plus aisés est de 437.000 euros et leur patrimoine médian de 261.600 euros – bien loin des patrimoines aujourd’hui soumis à l’ISF. La réforme du gouvernement s’adresse donc exclusivement aux Français les plus aisés !

 

2. Jusqu’en 2013, un cadeau double : bouclier fiscal ET allègement de l’ISF.

Dès 2012, les assujettis à l'ISF bénéficieront des taux d'imposition réduits par la réforme de Nicolas Sarkozy, afin de « compenser la suppression du bouclier fiscal. »
Le bouclier fiscal étant calculé sur les revenus perçus deux ans auparavant, les contribuables soumis à l'ISF bénéficieront à la fois de la baisse de son taux ET du bouclier fiscal, pendant au moins un an. C’est injuste, dans une période de régression du pouvoir d’achat de la majorité des Français, et c’est dangereux pour les finances publiques, déjà plombées par 4 ans de mandat de Nicolas Sarkozy.

 

3. Un exemple : Liliane Bettencourt paiera moins d’impôt en 2012 qu’en 2010 !

 

Grâce à N. Sarkozy, la femme la plus riche de France devrait être imposée directement à hauteur de seulement 4% de ses revenus effectifs en 2012.


Liliane Bettencourt paiera en 2012 4 fois moins d'impôt qu'en 2010, à revenus et patrimoine constants. En 2010, elle avait payé 40 millions d'euros au titre de l'impôt sur le revenu et de l'ISF. En 2012 - et peut-être dès 2011 si l'application de la réforme est accélérée – elle ne paiera que 10 millions d'euros. Le montant de ses impôts est donc divisé par 4 !

 

4. Justice fiscale et progressivité : le PS propose une véritable réforme fiscale.

Il est temps d'engager une véritable réforme fiscale pour notre pays, vers un impôt plus progressif, débarrassé des niches fiscales, plus simple, plus clair et plus juste.


C’est ce que propose le Parti socialiste avec la fusion de la CSG et de l'impôt sur le revenu pour une plus grande progressivité, le prélèvement de cet impôt à la source (pour qu’il s’adapte plus rapidement aux évolutions de carrière et de vie), le plafonnement des niches fiscales, l’alignement de la fiscalité des revenus du patrimoine sur celle des salaires, une plus grande progressivité de l’ISF, etc.

 

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 09:59

  

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Les socialistes proposent une mesure forte pour accompagner les jeunes et rétablir la justice : le « parcours autonomie ».

 

Le «parcours autonomie » permettra d’accompagner et soutenir chaque jeune, quelle que soit sa situation, dans l’élaboration et la concrétisation de son projet de vie. Nous répondrons aux aspirations légitimes des jeunes : pouvoir étudier et travailler dans de bonnes conditions, être protégés comme le reste de la population, maîtriser leur vie et leurs choix, faire partie d’une société qui se projette dans un avenir meilleur.


Le « parcours autonomie » est constitué de deux dispositifs complémentaires : l’allocation d’étude pour les jeunes en formation et le dispositif « Nouvelle chance ».


L’allocation d’études pour les jeunes en formation, sous condition de ressources, pour leur permettre de se consacrer sereinement à leurs études 

  • Aujourd’hui, les jeunes sont aidés indirectement, principalement via leur famille (demie-part fiscale, allocations familiales, calcul du montant des bourses, etc.). Cela génère une profonde injustice : par le biais de la demie-part fiscale, une famille aisée est 2,5 à 3 fois plus aidée par l’Etat qu’une famille modeste pour l’éducation et la vie d’un jeune. En gros, quand on a un enfant, « plus on est riche, plus on est soutenu par l’Etat. »
  • L’allocation d’études permettra de donner les mêmes chances à tous, sans que les étudiants d’origine modeste soient obligés de travailler quasiment à plein temps pour financer leurs études (aujourd’hui, 15 à 20% des étudiants sont obligés d’exercer une activité salariée trop importante pour réussir leur scolarité selon l’Observatoire de la vie étudiante).

Le dispositif « Nouvelle chance » permettra aux jeunes qui sont sortis précocement du système éducatif de reprendre une formation ou d’être accompagnés pour la recherche d’un emploi.

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 18:41

François Lamy, conseiller politique de Martine Aubry, a fait le point sur l'organisation des primaires citoyennes. Il a évoqué les différents chantiers qui sont en débat actuellement, notamment concernant l'organisation, les bureaux de vote ou encore les listes électorales. 

Bureaux de vote

François Lamy a rappelé «la cible de 11 000 bureaux de vote», indiquant que ce sont entre 8500 et 9000 bureaux qui sont aujourd'hui validés et installés. «D'ici la fin du mois de juin, nous devrions avoir rempli nos objectifs» a-t-il annoncé. 

 

Listes électorales 

François Lamy a évoqué les discussions qui se tiennent depuis le mois de décembre avec le Ministère de l'Intérieur, expliquant que «les conclusions avaient été plutôt positives puisqu'il s'était engagé à nous aider et à faire que les préfectures nous communiquent les listes électorales afin qu'on puisse refabriquer les listes électorales des bureaux de vote primaires».

 

Ces discussions ont étés confirmées avec le cabinet de Claude Guéant, «mais nous constatons que sur le terrain les choses ne se déroulent pas vraiment comme nous le souhaiterions» a-t-il expliqué.

 

Devant les difficultés à recueillir, comme le permet le code électoral, les listes électorales de certaines préfectures, «nous avons évoqué la mise en place d'un dispositif de mobilisation de nos parlementaires et de nos fédérations» pour les obtenir, a-t-il développé. «Auprès des préfectures ou directement auprès des mairies».

 

L'objectif étant d'avoir le maximum de listes au 15 juin pour poursuivre l'organisation de notre processus de primaires, a-t-il conclu.  

Bref, l’organisation des primaires requiert une ingénierie…

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