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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 10:07

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Le Parti Socialiste reprend ses marques.

La situation dans un cadre collectif, l’expression du suffrage universel et la dotation d’un projet commun y contribuent.

 

Le 28 mai prochain, les candidatures aux primaires pourront être déposées.

Les candidat-e-s se présenteront aux militants.

Ils devront alors convaincre de leur capacité à vaincre Sarkozy.

Et pour ce faire, apporter les arguments de la crédibilité, de la notoriété, de l’expérience, de la combativité, de la propension au rassemblement, à la victoire, à la réussite politique…

 

Il faut tant de qualités pour être digne de représenter les socialistes à l’élection présidentielle. Etre à la fois doué de savoir-faire et de savoir-être… Tout en incarnant la promesse d’une élection gagnée en 2012.

 k1809967.jpg Cette échéance reine de la Vème République commande également une intelligence collective.

A nous d’en être les acteurs. Faire de la politique implique du sérieux, du travail, de la détermination. Et ce faisant, il est bon aussi de mobiliser les différents intervenants de la gauche qui participent à la refonder, la rénover, la renouveler…

 

C’est une condition de la réussite de la gauche. Et comme le but c’est aussi le chemin, il est bon de faire progresser sa propre réflexion comme la réflexion collective.

 

C’est la raison pour laquelle, je vous invite à visiter les liens vers les différents « Think tanks » ci-joints.

 

Bonne lecture !

 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 10:25

 

adherez-au-ps_119359.pngLe Parti Socialiste traverse actuellement une tempête qui ne pourra être surmontée qu’en revenant à l’essentiel : le cadre collectif, le corpus des valeurs communes et le projet de transformation sociale.

   

Et de ce point de vue, il nous faut savoir revenir à l’essentiel de l’engagement politique. Les français attendent que nous leur proposions un projet. Ce sera chose faite demain soir.

 

Il nous reviendra ensuite de calmer les ardeurs du différentialisme lors des primaires qui doivent concilier l’heure du choix, le moment du rassemblement et le temps de la conquête.

 

Chacun-e- doit prendre sa part de responsabilité dans le chantier qui s'ouvre...

 

 

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 10:06

 

Après le tsunami dont l’onde de choc continue de se propager sur toute la planète, les socialistes ont le devoir d’agir ici et maintenant.

 

Il est urgent de ne pas attendre en effet devant la prégnance des difficultés sociales auxquelles les français sont confrontés : baisse continue du pouvoir d’achat, chômage de masse, précarité accrue, faiblesse des salaires et des retraites,…

Sans compter la défaillance économique et financière que connaît notre pays dont le gouvernement ne trouve rien de mieux que de décentraliser la faillite de l’Etat sur les collectivités territoriales.

 

Et de ce point de vue, le Parti Socialiste a une responsabilité devant les français qui aspirent au changement et à l’amélioration de leurs conditions de vie.

 

Aussi, je note que depuis dimanche et ce pour la première fois depuis très longtemps, les socialistes ont adopté collectivement une unité de ton et d’intervention politique.

 

Il était temps me direz-vous ? Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Que ce soient des circonstances exceptionnelles ou une épreuve qui l’ait permis ne change rien au fait : l’événement est roi. Les socialistes se sont retrouvés tous ensemble !

 

Parce que lorsque l’essentiel est en jeu : la réponse à une demande forte en justice sociale, la promotion des valeurs de la gauche et du projet des socialistes, la volonté de porter le changement en 2012, le rassemblement s’impose.  

 

Ce jeudi, les adhérents du P.S voteront sur le projet qui leur est soumis au vote et qui a déjà fait l’objet d’une belle unanimité en Conseil national.

 

Du 28 juin au 13 juillet, les candidatures à la primaire du P.S se feront connaître conformément à un calendrier qui a été adopté sur la base d’un compromis entre les différentes sensibilités socialistes.

 

Dans son Histoire, le P.S a coutume de traverser alternativement des phases de préférence programmatique ou de candidature et des phases identitaires de rassemblement et d’unité autour de ce qui est commun aux socialistes, ce qui apparaît comme impérieux aux socialistes, ce qui s’impose aux socialistes : la conscience d’appartenance à un seul et même parti politique dont la vocation première et ultime est la juste transformation de la société.

 

Au-delà de toute autre considération, l’évidence d’aujourd’hui semble bien être celle de l’exigence de l’unité des socialistes !

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 11:42

francois-mitterrand.jpgCélébrer le 30ème anniversaire de la victoire de François MITTERRAND à l’élection présidentielle ne signifie évidemment pas qu’aucune ombre ne figure au tableau du bilan des 2 septennats…

 

Entré au Parti Socialiste en 1993 en Haute-Garonne, mon engagement politique s’est rapidement inscrit dans la démarche de Lionel JOSPIN avec lequel je me suis trouvé une proximité politique.

Alors Animateur Fédéral du Mouvement des Jeunes Socialistes 31, de 1996 à 1998, je me suis engagé à ses côtés pour la référence éthique et politique qu’il représentait et qui me semblait utile aux socialistes et à la gauche.

En ayant la chance de l’entendre régulièrement en conseil fédéral du P.S de la Haute-Garonne, comme 1er Secrétaire National du P.S puis comme 1er Ministre.

(Avec la douce pression qui consistait à devoir s’exprimer devant lui en faisant mon office de jeune socialiste… Je parlais alors couramment le langage jospinien…).

 

Avec une méthode aussi éprouvée qu’efficace : chercher en toute chose, l’équilibre.

« L’équilibre est la condition du mouvement » selon Lionel. C’est lorsque le basquetteur est en équilibre qu’il marque un panier.

 

De 1993 à 1997, c’était donc le temps de la disgrâce des socialistes qui, à l’épreuve du pouvoir, avaient failli sur un certain nombre de terrains : la faiblesse de l’intervention dans l’économie, le développement du chômage, la prégnance de l’esprit de la Vème République,…

 

Lionel JOSPIN était alors l’héritier rebelle de François MITTERRAND, celui qui, entre l’éternel opposant (Michel ROCARD) et « l’héritier légitime » (Laurent FABIUS), proposait la voie de « l’invention du possible » à base d’inventaire du bilan des 2 septennats socialistes.

 

fabius_65.jpg 

 

Je me suis longtemps retrouvé dans cette approche politique qui a consisté à chercher une autre politique plus volontariste dans le domaine économique et social, une autre politique africaine de la France, une autre pratique des institutions de la Vème République, un autre rapport à la vérité, un autre lien à François MITTERRAND qui ne soit ni défait, ni déjà fait mais toujours à faire…

 

Tout l’enjeu était alors, à la faveur d’une dialectique bien jospinienne, de : « dire ce que je fais et faire ce que j’ai dit » afin d’éviter le hiatus qui s’est produit entre la promesse « des seventies » de la rupture avec le capitalisme et le tournant de la rigueur de 1983 directement issu de la confrontation avec le réel…

 

Mais en même temps, au bout de 23 années d’opposition, n’était-il pas incontournable et nécessaire pour le candidat socialiste de faire rêver ? Et de gagner ? Et de durer ?

 

 28 05 Francois-Mitterrand-1991-630x420 scalewidth 630

 

En sachant que désormais, une autre page du socialisme français est en cours d’écriture : avec un autre rapport au réel, à la vérité et à la complexité qu’implique le travail toujours recommencé de la transformation sociale.

 

De telle façon que c’est, me semble t-il, entre deux eaux, entre celle de François MITTERRAND et celle de Lionel JOSPIN que la navigation est la plus propice pour l’avenir.

 

En évitant de dire ce que l’on ne pourra pas tenir et en évitant de dire ce qui ne pourra pas nous faire gagner…

 

Parce que la politique se détermine par la production de discours et aujourd’hui encore dans un espace qui est celui de la Vème République, les préceptes mitterrandiens restent, pour les acteurs de la gauche, d’une valeur inestimable.

 

Aux jeunes cerveaux qui l’entouraient, il avait coutume de dire : « vous êtes trop rationnels ! »

 

Une indication utile pour préparer l’élection présidentielle de 2012…

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 10:33

les_annees_mitterrand_2.jpgCe 30ème anniversaire de la victoire de François MITTERRAND à l’élection présidentielle provoque à la fois le souvenir ému d’une fraternité populaire, une interprétation politique utile au présent et un enseignement conséquent nécessaire à la construction d’une société juste.

 

L’action de François MITTERRAND a permis d’approfondir la République, de renforcer les solidarités, de promouvoir la liberté individuelle et d’ouvrir notre pays à l’Europe et au monde.

 

L’abolition de la peine de mort, la 5ème semaine de congés payés, la retraite à 60 ans, la semaine de 39 heures, la décentralisation, les radios libres, le R.M.I, l’I.S.F, la C.S.G, la politique en faveur de l’éducation et de la culture, la construction européenne… Sont autant de réalisations fortes que l’on retiendra des 2 septennats mitterrandiens.

 

François MITTERRAND a permis aux socialistes d’accéder aux responsabilités et de s’inscrire dans la durée. Donnant ainsi à la gauche une crédibilité dans le rapport à l’exercice du pouvoir et donc la possibilité de le conquérir à nouveau…

 

Désormais, la droite n’est plus vouée au pouvoir tandis que la gauche serait vouée à l’opposition. L’alternance est possible, elle est devenue la règle démocratique et républicaine.

 

A tel point que 30 ans après, s’il est vrai que les socialistes ont échoué 3 fois à l’élection présidentielle, la quasi-totalité des Régions, la majorité des Départements, de nombreuses communes, sont à gauche. Et pour la première fois dans l’Histoire de la République française, il n’est plus impossible que le Sénat puisse s’ouvrir à l’alternance. 

 

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François MITTERRAND c’est aussi un extraordinaire visionnaire qui sait ne pas sacrifier à l’impressionnisme de l’instant.

Son sens de l’Histoire, sa capacité d’anticipation, son tempérament coulé dans le marbre et son goût immodéré pour le sens de l’immortalité (très bien décrit par Kundéra qui le distingue en cela de l’inconséquence de Giscard), en font un politique capable de réaliser de grands desseins en dépit de l’opinion contemporaine.

 

Pour l’exemple, la cérémonie du 21 mai au Panthéon, l’abolition de la peine de mort, l’hommage aux morts de la guerre de 1914-1918, rendu à Verdun avec Helmut Kohl, son « Vichy ce n'est pas la France », la construction de la pyramide du Louvre mais également à certains égards, le développement de la construction économique de l’Union européenne au service d'une prospérité et d'une paix durable. 

 

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Ce rapport au temps est assez unique pour être souligné. Il est la marque des grands politiques.

 

A un an de l'élection présidentielle, une nouvelle rencontre doit désormais se faire avec le peuple.

 

Mais je ne fais pas partie du cortège de ceux qui pensent aujourd’hui que la gauche est orpheline.

Les talents sont là, il faut simplement qu’ils s’expriment dans la cohérence et la loyauté à celui ou celle qui sera choisi-e- le moment venu par le peuple de gauche.

 

La gauche doit savoir suivre ce chemin et se retrouver toute entière afin de pouvoir envisager la victoire de ses idées et la réalisation de ce qui fait la France.

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 10:17

 francois-mitterrand-juste-apres-l-annonce-de-sa-victoire-a-.jpg« Regarde : Quelque chose a changé. L'air semble plus léger. C'est indéfinissable. Regarde : Sous ce ciel déchiré, Tout s'est ensoleillé. C'est indéfinissable. Un homme, Une rose à la main, A ouvert le chemin Vers un autre demain. » (Barbara).

 

Le candidat de l’union de la gauche, après 23 années de règne sans partage d’une droite autoritaire et capitaliste, gagne l’élection reine de la Vème République.

Il reste bien sûr ce parfum de liesse, de fraternité, ce sentiment que le meilleur devient possible pour notre société… Des tranches de vie de tous les âges en témoignent à l’infini…

 

La victoire de François MITTERRAND représente la profondeur d’une alternative, la force de l’alternance, en un mot le changement dans toutes ses dimensions porté par un indicible espoir. Celui de ces millions de femmes et d’hommes qui ont voulu « changer la vie ». De toutes celles et de tous ceux qui ont voulu vivre dans une société plus libre, plus juste, plus ouverte.

 

Cette victoire est sans conteste liée à la détermination et au génie politique et stratégique d’un homme qui aura transformé sa vie en destin…

Mais elle ne saurait se réduire à cela.

 

Cette victoire est aussi celle d’une génération politique.

 

Les noms de ces jeunes socialistes talentueux qui accompagnent alors François MITTERRAND, se bousculent : Michel ROCARD, Pierre MAUROY, Jacques DELORS, Robert BADINTER, Lionel JOSPIN, Laurent FABIUS, Jack LANG, Pierre JOXE, Gaston DEFERRE, Georgina DUFOIX, Alain SAVARY, Paul QUILES, Hubert VEDRINE, Yvette ROUDY, Henri EMMANUELLI, Jacques ATTALI, Edith CRESSON, Jean-Pierre CHEVENEMENT, Louis LE PENSEC, mais aussi, Dominique STRAUSS-KAHN, Martine AUBRY, Ségolène ROYAL, François HOLLANDE, Jean-Christophe CAMBADELIS… Et tant d’autres…

 

Parmi les 3 valeurs consacrées par MITTERRAND au panthéon, (avec le dépôt de roses sur les tombes de Jean MOULIN, Victor SCHOELCHER et Jean JAURES), je pense aujourd’hui que celle qu’il a le mieux servi durant ses 2 mandats de Président de la République est la liberté.

 

Avec ce qui est à mon sens la plus grande loi de l’Histoire de la République française : l’abolition de la peine de mort.

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 Voici un extrait de la fin du discours de Robert BADINTER à l’Assemblée Nationale le 17 septembre 1981 :

« Demain, grâce à vous la justice française ne sera plus une justice qui tue. Demain, grâce à vous, il n'y aura plus, pour notre honte commune, d'exécutions furtives, à l'aube, sous le dais noir, dans les prisons françaises. Demain, les pages sanglantes de notre justice seront tournées.

A cet instant plus qu'à aucun autre, j'ai le sentiment d'assumer mon ministère, au sens ancien, au sens noble, le plus noble qui soit, c'est-à-dire au sens de "service". Demain, vous voterez l'abolition de la peine de mort.

Législateur français, de tout mon cœur, je vous en remercie. »

 

(Applaudissements sur les bancs des socialistes et des communistes et sur quelques bancs du rassemblement pour la République et de l'union pour la démocratie française - Les députés socialistes et quelques députés communistes se lèvent et applaudissent longuement.)

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 10:32

  

ElyseePalaceLarge.jpgQui a dit que les socialistes n’avaient pas de projet ?

Non seulement ils en ont un mais en plus il est visiblement respecté par tous.

 

Certains spéculent encore aujourd’hui sur le thème refroidi du : « on aurait du désigner notre candidat-e- avant ou après… »

Pour "l'après", il y avait le risque du trop tard...

Pour "l'avant", se pose la question : depuis quand dans l’Histoire, le P.S a-t-il désigné son candidat plus d’un an avant l’échéance présidentielle ?

Est-ce de notre intérêt stratégique que de livrer en pâture à la vindicte de la droite, notre candidat trop longtemps à l’avance ?

 

La réalité est que le calendrier du Parti Socialiste existe, il a été fixé collectivement et démocratiquement et s’impose à chacun-e-.

Serait-ce trop demander que de le respecter ?

 

Des primaires auront donc bel et bien lieu. C’est une première : un grand rendez-vous populaire et démocratique de la gauche.

 

Elles peuvent constituer une véritable rampe de lancement pour notre candidat-e- à condition que le climat politique entre socialistes soit à la hauteur de l’enjeu.

A condition que les petites phrases, les petits badges et les petites boutiques ne fleurissent pas…

 

Ensuite, que chacun-e- suive son inclinaison en disant : « mais il –elle- est... ma préférence à moi », est bien naturel…

De ce point de vue, j’aurai assisté à toutes les explications en cohérence, à toutes les conversions et à tous les meilleurs services de l’intérêt supérieur de la gauche…

Là n’est pas l’essentiel, pourvu qu’au soir de l’investiture, il y ait la liesse du peuple de gauche autour du vainqueur.

Plus que jamais, il faudra que l’événement soit roi et que le –la- meilleur-e- gagne !

 

« Vos idées sont belles mais comment sont-elles habillées ? »

C’est ainsi que François Mitterrand exprima à l’un de ses visiteurs, sa vision du rapport entre le candidat et le programme…

 

L’auteur du « Coup d’Etat permanent » avait en effet une conception bien à lui de l’inscription dans la Vème République.

 

Le primat de l’incarnation… Oui, mais au service du peuple de gauche, au service d’un programme, au service de l’union de la gauche, au service de la victoire et au service de la France.

 

En attendant de connaître le visage de l’espoir, voici les contours du projet socialiste :

 

http://www.parti-socialiste.fr/static/10913/le-changement-le-projet-socialiste-106115.pdf?issuusl=ignore 

 

 

 

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